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Venucia
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Petit corps...Par Venucia :: 21/03/2010 à 19:27 :: Poésie
Un peu perdu, quelqu'un s'éloigne dans une brise légère. Le monde s'ouvre à ses pieds, les herbent se dressent au plus haut de leurs petites pâtes arrières puis frémissent. Et dans un bruissement d'aile, lentement, un corps, gracieux et éphémère, s'élève. Court, court, rejoint l'autre. Dans une profondeur d'âme infini, le printemps s'éveille. Il se donne, il s'arrache à sa nature puis s'oblige à l'amour. Et l'aube de la vie qui s'étire semble se raffermir au fur et à mesure que le corps se perd. Un être! On le reconnaît, lui, si petit. Il virevolte, il s'amuse, il travail, il aime le monde, mais il se protège. Pourquoi ? Petit corps s'affirme, fait face aux dangers, apprend doucement pourquoi il se protège. Soudain, des ombres. Soudain elles l'envahissent. Soudain le corps tombe. Malheur. Une plaid béante dans le cœur, il attrape le poignard de sa volonté et frappe le monde. Celui qu'il aimait. Celui qui lui ment. Celui qui le blesse et le ramène à la nature. Elle, mourante. Petit corps comprend, petit corps se sent partir. Mais toujours il lutte, et encore il essaie. Sa petite main s'élance contre les géants de rocs éphémères et si puissants. Petit corps se sent haïr. Petit corps sent le poison lui monter droit au cœur et se répandre à une vitesse fulgurante le long de ses veines. Ses yeux, qui de dégoût gargouillent, l'encouragent à détruire, l'encourage à la mort. Il se voit ouragan. Il se voit maudire un monde pourri ou fouines et racailles grouillent, où le vent rempli d'une crasse pestiférant entraine la mort. Il se voit destructeur d'un monde déchiré et répugnant, ce monde, rempli de vermines qui pullulent aux côtés de sordides billets noirs ou verts. Elles sont malhonnêtes, elles sont folles, à tel point qu'elles égorgeront leurs enfants et tous les parasites fétides et écœurant afin de leur arracher la vie, depuis leur entrailles jusqu'à leur âme. Il se croit impressionnant. Petit corps est grand, trop grand. Petit corps se délie de toute entrave qui l'attachait à la norme. Petit corps s'émancipe. Et il est trop tard. Car, petit corps, toujours maîtrisé, fut sucé jusqu'aux viscères. Et dans une crainte inconnu, il s'étend à terre. Le pauvre petit corps se flétri, ouvre grands les yeux et laissera transparaitre jusqu'au plus profond de ses pupilles, la fin d'une lumière scintillante. Comme une étoile dans les cieux béants, il disparaitra lentement, et dans une lueur d'espoir il tentera l'impossible. Seul, plus seul que jamais, il soupirera. Puis, ses yeux seront clos, avant même le jour, avant même que son cœur n'eut pu dire mot. Perdu d'avance...Par Venucia :: 07/06/2008 à 21:51 :: Général
Tu fais n'importes quoi. C'est ton coeur que tu as laissé là.
Lorsqu'elle tend la main pour reternir son enfant, il est déjà trop tard. Et une calme lueur bande ses yeux. Elle serait prête à se jeter contre les flamme de tous ces guerriers si seulement elle en avait la force. Elle aurait abatu cet homme qui la pourchasse et soulevée son crâne sur la pique des tués rien que pour le déclarer impuissant à tout jamais.
Tu t'embrouilles. Ton esprit se tord dans tous les sens et tu ne parviens plus à relever la tête.
Déjà les galots des autres se font entendre. Tu sais qu'il passeront sur ta chair. Tu doit le protéger. Il va se présenter et il devra vivre.
Les premiers cavaliers s'approchent de toi, tu blèmis. Les premières armes se chevauche, tu as peur. Les premiers combats s'exécutent et tu te mets à crier. La douleur est trop forte. Les contractions se font plus denses et ressembles à des coups.
Tu va pour cerner les visages qui t'entourent mais tu ne reçois que le message du sang et de la haine. Un coup de poignard dans ton ventre et tu t'affales sur le sol brulant.
Un autre jeu a démarer et tu devras le poursuivre jusqu'à sa fin. Même s'il doit te mener à ta perte. Il n'existe pas mais tu l'aimes déjà.
Ton corps se vide de sa vie. Tu devras pourtant la retenir. Un hurlement t'arrache le coeur. Tu voudrais détourner les yeux, mais ils refusent de se décrocher de l'horreur de cet homme qui, pirt par derrière, vit sa jambe se démonter, puis son ventre coupé en deux.
Tes yeux voudraient regarder ailleurs, mais quelque chose les force à resté là, dubitatifs devant ce spectacle, mort devant cet horeur, c'est nul et tu ne comprends plus rien, c'est nul et tu voudrais t'enfuire.
Jamais tu ne retrouveras ce texte que tu aimais tant. Jamais. Explosion...Par Venucia :: 17/01/2008 à 6:07 :: Général
Ce qui est marant, c'est que tout est laissé aux ordres du hasarre. Rien n'est calculé par avance. Rien, même pas le temps qui passera. Elle surgit de nul part, le cheval entre ses cuisses, poignard à la main et rage au coeur. Un brin de folie dans le regard, elle tuait ses ennemis sans même les effleurer. Elle était devenut flamme de l'enfer, le double de son maître. Elle leva la main soudainement, et de son geste brusque décontenança le plus robuste des héros qui se tenait droit devant elle. En un instant elle l'avait transformé en l'enfant qu'il avait perdu durant toutes ces années. En un instant elle s'était faite mère de cet homme qu'elle ne connaissait pas. Rencontre étrange avec son fils sur un champs de ruines, mort, atrocités. Un champs de bataille. Il était tant de se disperser. Il était temps de tuer ses autres qui font peur. Il était temps de dire je t'aime. Un cris perçant assoma le ciel qui perdit tous ses charmes et ses lueurs. Tout se fige. L'espoir qui emplissait les coeurs tombait et le sang commençait à couler tout doucement, le long de la lance de la Diabesse, le long de ses doits puis de son bras, jusqu'à fair rougir sa robe blanche et couler le long de ses jambes, de ses chevilles et de ses pieds nus. Ce sang, elle le humait, elle l'adorait, elle le buvait et s'en rendait plus forte. Un sourire, un clin d'oeil, une goute de pluie ou de sang je ne sais plus sur les visages des soldats et le cris de cet homme perturbant le silence. Le brouillard enveloppait les personnages de ce tableau dans le même temps que les combats reprennaient de toutes parts dans les villes et les campagnes. Et la haine se dessinait de nouveaux sur les visages, son empleur de jadis encore amplifiée. Et elle reparti sans dire un mot au sommet de la coline où elle pourrait paisiblement se rassasier de l'horreur du combat et des cadavres éparpillés partout sur les terres ennemis pour enfin assouvir cette soif de vengeance la torturait depuis des siècles. Et elle sourriait tellement. La joie emplissait son corps tout entier, son esprit et sa conscience. Elle avait fait ce qu'elle avait à faire, accomplit son devoir de Diablesse et allait enfin retrouver sa couronne d'or et de soie. Elle était souveraine du royaume des morts, des Enfers de toutes les infamies et bientôt, elle raignerait sur l'Empire des Cieux. Puis son regard balaya une dernière fois le spectacle de la monstruosité, elle se retourna, satisfaite, et ce même regard en croisa un autre. Il lui tendait la main. Sans même s'en rendre compte Ils se rapprochaient, leur bouche se frôlaient, et la force de l'amour naissait dans la vapeur de leur souffle. La suite, personne ne s'en souvient. Il semblerait que la Diablesse, dans un élan de bonté, leva le bras, stoppant ainsi le combat. Mais il était trop tard et des villes explosaient déjà au loin, provoquant une réaction en chaîne et recouvrant peu à peu le monde qui se mit à flamboyer de milles feux et qui mourrait dans le même temps. Tu laisses là un je ne sais quoi qui balancePar Venucia :: 08/01/2008 à 19:01 :: Général
Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance Tu laisses encore une fleur sur le coté un navire à chaviré plein d'autres se sont illuminés La lune rêve Tu laisses un rêve tout au fond de ton coeur qui frappe à ta porte pour naître d'un nouveau battement Du temps rien n'a jamais été plus fort que la mémoire Souvenirs qui hantent qui bercent qui fuient qui aident Tu laisses là un je ne sais quoi qui dance Tu laisses toute la lumière qui subsiste Tu laisses un point final percé Tu laisses toute ta force de l'autre coté Comme si elle n'existait pas Comme si tu ne la voulais pas Comme si tu l'oubliais alors qu'elle te regarde te souri et t'appelle Attrape là... Le soleil se lève...Par Venucia :: 20/12/2007 à 19:15 :: Général
Le soleil se lève enfin et tu peux contempler sur ses joues la lueur du jour. Elles ont toujours reflétées la vie. Même aujourd'hui. Tu regardes par la fenêtre. Il semblerait que le temps vous ait rejoind. Le soleil se lève enfin et tu peux parcourir de tes yeux ses mains jusqu'à la douceur de sa chair. Sans la toucher, tu la sens fragile, tu la sens tienne, tu la sens vivante, et puis tu ne la sens plus comme avant. Tu regardes par la fenêtre et sursautes devant l'oiseau. Noir. Le soleil se lève enfin et tu fixes son regard qui ne te sourris plus. Ses lèvres te contemplent. Alors tu les embrasses. Il fait si beau, cela est si bon de sentir le soleil frôlant sa peau. Tu sais qu'elle aime ça. Une ombre se fait sentir. Tu regardes par la fenêtre tu ne vois plus le soleil. Il est caché par le noir. Le soleil se lève toujours mais tu ne le sens plus. Il est parti derrière une silouette qui te fait peur. Tu embrasses à nouveaux ses lèvres qui t'appellent et tu plonges dans ses bras. Le soleil t'ébouissait et maintenant la pluie dans tes yeux innonde son corps. Et elle le sens. L'horreur de donner du malheur à cet être que tu chéris te désarmes, d'autant que tu ne parviens pas à détacher de ce corps tes yeux que tu maudis. Tu te relèves, tu sais que tu ne t'en remettras pas, et tu t'enfuis hors de cette pièce qui t'oppresse et qui t'oblige chaque jour toujours plus à te fondre dans la peau de l'homme que tu n'es pas. Le soleil si intense n'existe même plus dans tes yeux noyés du flot de tes pensées. Et maintenant tu rêves à travers le ciel des histoires que tu t'inventais. Elle, si douce et allongée, seule maintenant dans cette chambre démunie de soleil de sourrirs et de sa vie. Par ta faute. Tout par ta faute. Il ne lui fallait pas cela. Ta faute. Tu ne regardes plus par la fenêtre car tu l'a franchi. Tu es passé outre le songe qui te poursuivait et tu as escaladé l'escalier qui aurait pu te mener jusqu'à lui mais entre les marches de l'infini tu es tombé si bas. Et de si haut en la voyant si loin... C'est maintenant qu'il faut te relever, c'est maintenant qu'il faut courir plus loin que toi c'est maintenant que, avant de mourir, tu dois demander pardon à l'oiseau qui t'a tué rien qu'en te visant de ses yeux. Noir. De tout en bas, le noir a eu raison de toi. Tu te défends mais tu le rejoinds. Malgré toi. Noir... Et aujourd'hui je m'ouvre à nouveau...Par Venucia :: 25/11/2007 à 15:03 :: Général
Voilà un certain temps que je n'ais pas écris Et aujourd'hui je réouvre ce fichier. Voilà J'ai envis d'écrire J'ai besoin d'écrire Ca y est, ça me reprend Et je ne sais pas pourquoi. Je pourrais parler de tout et de rien Je ne sais pas quel est le sujet que j'ai envis d'aborder Je ne sais pas quel sujet j'ai besoin d'aborder. Peut-être celui de lui Je suis avec lui Je trouve tout ce que je pense tellement dérisoir que j'ai honte d'en parler J'ai peur Je ne veux pas coucher avec lui Je pensais que l'histoire de Cannes n'était rien Qu'elle ne m'avait pas choquée Et puis je me rends compte qu'elle laisse des traces méprisables Des traces qui collent Je ne parviens pas à m'en dépêtrer Sortes de traces gluantes qui ne s'estompent pas Une boule se forme dans ma gorge C'est comme s'il m'avait violée totalement Je ne peux pas aborder ce sujet Je suis si triste J'ai envis de pleurer mais je n'y parviens pas Je suis une femme et je mesure toute la tristesse que je porte en mon âme Il y a une plume qui s'envole au dessus de moi Elle me sourit mais elle s'en va car il n'y a plus rien pour elle ici Elle monte vers les Cieux Je crois qu'ils l'ont appelés Je crois qu'elle y restera Je regarde par le fenêtre Déjà la neige à formée une fine couche sur les toits des maisons Déjà Il fait si froid Tu enfiles ta veste, une manche puis l'autre Il y a le feu qui te réchauffe Il n'y a plus rien Tes yeux se ferment Ton livres te reviens en mémoire Et ses images si douces te caressent Tu aimes te promener dans tes rêves Tu voudrais partir loin loin loin Si loin que tu serais seule Si loin qu'aucun homme ne serait déjà parvenu à fouler ces terres Aussi loin que tu peux en ton âme Pour tout recommencer Tes souvenirs s'estompent et tu ne sents plus rien Paralysée du coeur Tu n'aimes plus Tu ne ressens plus rien Paralysée de l'amour Tu penses que rien de cela ne dura Que tout passe et que tout change Tu penses que tout est possible et que tout changera bientôt Tu te dis que tu n'es pas la seule dans ce cas Ca va passer il ne faut pas pleurer Ca va aller il ne faut pas pleurer Ca ira bientôt mieux dans ta peau et dans ta tête Ne pleure pas, tout est bientôt terminer Il ne faut pas pleurer... Non, je n'arrive pas à écrire... Ecris une phrase aller, Ecris et tout sera bientôt terminé Je suis dans le noir Je regarde la pluie et le beau temps en même temps Et oui parce que je vois les deux moi J'ai de la chance n'est-ce pas Le bien le mal et tout le reste J'ai vécu la guerre Chez moi à la maison Ce que j'ai pu pleurer! Et à coté je m'amusais Il fallait bien se détendre un peu J'ai vécu le frond Etre envoyé en première ligne Leur coeur en sang L'esprit troué par la balle de l'horreur Je me souviens des armes que tu tenais dans tes mains Des armes et des mains spychologiques Je suis morte tellement de fois que je ne compte plus toutes mes résurections Mais elles me hantent encore La preuve est que je ne parviens pas à me reconstruire Ma rennaissance je l'attends, mais elle ne viendra que lorsque je t'aurais sorti de ma tête Toi, malheur Toi Claire Et oui je te déteste et je te haïs J'essais de t'aimer mais je n'y parviens pas C'est du malheur à longue durée que tu proccures Tu es ma mort ambulante Et je meure en ce moment à petit feu Pourtant j'en parle Et je fais tout pour t'éloigner Je l'avais déjà écris d'ailleurs... Ca y est j'ai réussi Oui, je peux à nouveau écrire... Je suis aux portes courbes de l'archange...Par Venucia :: 25/09/2007 à 22:22 :: Général
Je suis aux portes Courbes de ma vie Et je regarde défiler le monde Ce monde qui sourrit. Je suis là la base des jours et du temps Tentations infimes qui tendent à mettre fins au flux inexorable qui t'entour. Je suis la monotonie de tes choix. Rouge Rouge comme le sang qui coule de tes yeux Et le verre Brisant la glace des bleuets des fleures qui fânent. La petite fille qui me regarde sent approcher l'attente du combat La guerre précédant la fin Cette fin, qui lui fait si peur. Je suis cette porte close de tes choix Je suis l'entraille de l'absinthe des corps et des abîmes Je ne suis qu'un morceau de papier qui n'existe même plus Car depuis la fin de ta vie La petite fille qui ne nous reconnaît plus Me tue et s'est faite mourir. Je suis l'aube de tes choix la puissance de tes yeux Je suis l'herbe qui court sur ta joue la rennaissance de ton coeur Je suis cette autre vie qui t'attendait déjà Alors que tu ne vivais déjà plus. Et je regarde patiemment défiler le temps qu'il nous reste Espérant que tu comprennes le vrai sens de tes mots Te souviens-tu ? « j'aime la vie, et je suis heureux » C'est maintenant, que tout commence... Il y a un plan d’eau près de la maison...Par Venucia :: 02/09/2007 à 20:01 :: Général
Il y a un plan d’eau près de la maison Et les poissons se baignent C’est leur élément Ce n’est pas le tien Jamais tu ne dois t’amuser à les imiter tu entends ? Jamais
Regarde comme le Ciel est beau Ce bleu Tu le vois ? Ne le rejoints jamais Mais souri lui Sinon tu seras triste toute ta vie et tu ne dois pas être triste tu entends ? Jamais
Le soleil te pique les yeux quand tu le fixes Et c’est lui qui t’a couvert de cadeaux Tu es bénis des Cieux et de toux ceux qui t’entourent et t’encouragent Tu ne dois jamais les décevoir tu entends ? Jamais
Pour tout ceux qui comptent sur toi tu dois toujours rester le même et rester à tout jamais le plus fort Ne jamais faillir tu entends ? Jamais
Car tu es le seul Car tu es l’unique en ce monde Car tu es le roi des songes des flots et de la flore Car tu es celui qui détient tout entier les secrets de l’univers Car tu es celui qui a été choisi Non biensur tu n’as rien demander mais il en est ainsi et tu dois nous obéir Nous voyons en toi notre sauveur Alors donne l’exemple Et ne te retourne jamais tu entends ? Jamais
J’avais pris sa main et fermé les yeux pour lui dire tout cela Il m’avait écouter avec attention Calme Trop calme peut être Car lorsque je le regardais à nouveau Il ne respirait plus
Non il n’avait rien demandé Non il n’avait pas protesté Non il ne m’avait pas non plus désobéi Simplement la pression trop forte du monde sur ses épaules encore trop faibles Je crois que tout cela l’a étouffé
J’ai serré sa main une dernière foi Inerte Je lui avais pourtant bien défendu de partir si loin
A présent il a clos ses yeux A jamais Dans notre monde Pour les rouvrir un peu plus loin Pour toujours Dans ce que je ne nomme pas Pas encore… Il était une fois une petite fille...Par Venucia :: 26/08/2007 à 21:17 :: Général
Il était une fois une petite fille qui croyait en l'amour de son prochain, en la jouissance du bonheur, et qui pensait que tout pouvait arriver. Avoir confience en l'autre était finalement rendu impossible. Seul l'Espoir demeurait intacte. Cette même petite fille grandi, et chercha un homme pour partager sa vie. Elle voulait être choyer, elle voulait être princesse, mais elle voulait tout donner. Elle voulait s'offrir. Donner son corps jusqu'à son à celui qui saurait la combler. La petite fille ne trouvait qu'affamés du plaisir dans la luxure, et elle, trop fragile, se laissait faire... parce qu'elle se sentait seule, trop seule, et parce que toujours, triomphait se besoin d'être aimé. Même si ce n'était pas cet amour qu'elle cherchait. Même si ce n'était qu'un instant de bonheur dans sa pauvre et misérable vie. L'espace d'une seconde elle était dans les bras d'un être qui aurait pu être le sien. Pourtant, elle était si belle. Et la seconde qui suivait, elle pleurait. Il était une fois une petite fille qui savait mettre ses rêves entre parenthèse, et qui survivait, nourri du simple Espoir. La petite fille allait mourir. Mais elle savait que quelque part, il était là. Il l'attendait. Espoir. Des yeux avides de lumière tu avais.Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:55 :: Général
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Tu ouvres les yeux. Tu bouges pour la première fois depuis l’événement. Je souris car tu me regardes avec les mêmes yeux que ce nouveau né.
Des yeux avides de lumière. Des yeux avides de bonheur. Des yeux avides de vivre.
Tu prends bientôt place sur la chaise à coté de ton lit. Tu ne dis pas un mot. Je me demande ce que tu fais. Tu es ailleurs. Mais tu me regardes. Je dirais même que tu me contemples, avec des yeux si frais que tu en sembles transformé.
Bouleversant.
Tu me dis que tu es heureux, tu me dis que tu veux te lever, tu me dis que tu veux courir, tu me parles tout d'un coup de littérature puis de ta voiture qui, selon toi, dort encore dans le garage chez mamie. Ta petite voiture.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur du avais. Des yeux avides de vivres, tu avais.
Tu baisses les yeux. Et puis tu les fermes. La porte claque. Comme dans un rêve où tu ne voudrais pas te réveiller. Tu baisses le son de ta voix. C’est toi, qui ne veux plus parler.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur tu avais. Des yeux avides de vivre, tu avais.
Tu me prends lentement la main. Elle est fraîche. Elle me glace. Je sursaute et la retire instinctivement de ton emprise. Des yeux avides de lumière tu avais des yeux avides de bonheur tu avais des yeux avides de vivres tu avais des yeux si beaux si jeunes si flamboyant de clarté que tout ce rouge qui emplit la pièce me paraît trop mensonger. Il y a quelque chose de fabriqué, quelque chose d’inexacte, quelque chose d’infidèle à ce que je connais, ce que je possède en mon âme et en tous mes sens. Il t’a dupé.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur tu avais. Des yeux avides de vivre, tu avais.
Depuis le jour où… je ne puis le nommer… je ne puis plus parler… je ne puis plus te dire combien je t’aime et combien tu me manques. Je ne puis plus te dire combien tu étais ma vie et combien mon espoir était en toi. Je ne puis plus te dire combien le vent soufflait si peu fort lorsque tu me prenais dans tes bras ni combien j’aimais toutes les bêtises que tu me racontais… cette naïveté que j’aimais tellement, et que j’allais jusqu’à adorer. Tu ne sauras jamais plus que le rosier pique, que le rocher est pointu, que ta voiture a maintenant son garage, que le soleil fait fondre le chocolat, que la lavande en fleur sent si bon, que la rose emplit et embaume ton tombeau.
Des yeux avides de lumière. Des yeux avides de bonheur. Des yeux avides de vivre... Chut, et regarde bien...Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:16 :: Général
Chut… C’est ici que je suis née Sous ses deux rosiers Regarde Il y a une fleur qui coule sur tout le reste du chemin Il y a un arbre un oiseau une perle Chut… C’est ici que le couteau s’est planté Entre le sable et ce rocher Regarde Il y a une démesure dans les sens Il y a de la tristesse dans son chant Chut… C’est ici que je l’entendais soupirer Dans la grotte, sous l’amandier Regarde Il y a du sang Il y a la mort Chut… C’est ici qu’il repose en paix Entre l’univers et la sittelle torchepot, oiseau énergique Regarde Pourquoi ton regard se dérobe-t-il ? Aurais-tu peur de la mort ? Aurais-tu peur de l’autre vie ? Celle où plus rien n’existe Celle où tu n’es plus toi même Celle que maintenant je vais te créer Celle que tu sens se dessiner Ton destin est le sien Regarde Arrête de crier Cela devient insupportable Que j’aime le calme qui s’installe peu à peu Quand mon travail Mon devoir Se termine Chut… C’est ici qu’elle gît C’est ici qu’elle gémit C’est ici que je la laisserais encore Et encore Et encore ! Car elle le suit toujours Et que toujours elle le retrouve Regarde Regarde bien Aujourd’hui ils sont liés Et pour toujours Jusqu’à la fin des temps Jusqu’à ce que je les retrouve Oui liés dans le sang Oui liés dans la mort Regarde… La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme...Par Venucia :: 20/08/2007 à 21:09 :: Général
La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme. J’ai eu peur. L’aube rejoignait la brume de l’hivers, et ton cœur s’efforçait de communiquer avec le sien. Jamais il n’eu autant de peine à parler. Jamais il n’avait été aussi mourant. Dans la forêt, juste à coté de la pomme qui t’empoisonna, siffle une hirondelle. Elle est heureuse, et cela se voit.
J’ignore pourquoi c’est à toi que j’explique le plus de chose. Il y a des moments où je me sens perdu. Peut-être parce que je le suis vraiment. J’aimerais que pour une fois, tu me répondes.
Dieu, je t’aime, je crois en toi, mais j’aimerai une réponse franche.
M’aime-t-il ?
Je sens qu’il s’en va te rejoindre, je sens qu’il me quitte, je sens qu’il n’est déjà plus là. Il me regarde et s’efforce de contempler le bleu qui noirci dans mes yeux. Je crois qu’il a comprit. Je crois qu’il sait tout. Ses sourcils se froncent.
J’ai peur.
C’est ce moment précis que j’ai toujours redouté car j’ai toujours sur qu’il ne comprendrait pas. Je savais qu’il ne comprendrait pas pourquoi je suis un ange. Et pas lui.
Il me souri, c’est étonnant. Dieu, tu me parles ? Dis moi quelque chose, fait moi une signe. On se côtoie souvent, je suis sur Terre mais il n’y a personne.
Je ne veux pas qu’il meurt.
C’est mon protégé et je l’aime. Et puis une pomme ? N’est-ce pas cruel que de mourir à cause d’une pomme ? De la même manière que les Hommes perdirent le bonheur en mangeant une pomme, je suis donc condamné à mourir de chagrin à cause de ce même fruit ?
Non non non ! Je ne veux pas ! Ce n’est pas possible.
Dieu, regarde moi, les larmes que versent mes yeux font fondre ma peau. Elles s’attaquent au reste de mon corps, mes veines et mes os. N’hurle pas !!! Ne montre pas que tu as mal. Ne lui montre pas que tu souffres, il ne partirait pas en paix.
J'hurle d'horreur et de trahison.
Dieu, mon Dieu, s’il te plait vient à moi, ne laisse pas deux créatures innocentes qui s’aiment, être emporté par la mort, ne la laisse pas nous emporter, sauve nous. Je t’en supplie.
- Je ne peux pas. Je ne peux plus, me répondit-il, pleurant lui aussi, dans mes bras qui fondent et coulent le long de sa peau, déjà morte. J’attends...Par Venucia :: 31/07/2007 à 18:42 :: Général
Je n’arrive pas à me comprendre Je n’arrive plus à me comprendre Je n’arrive pas à comprendre les autres Je n’arrive plus à comprendre ce que je ressens Par rapport à eux Par rapport à moi Je ne sais pas ce que je veux Juste une envie d’envole Partir loin d’ici loin de tout
Je sais pourtant ce qui solutionnerait mon mal
J’attends que la musique m’emplisse pour enfin comprendre et écrire J’attends de pouvoir parler J’attends de savoir m’exprimer J’attends que les choses soient moins confuses dans ma tête Par rapport à eux Par rapport à moi
Je suis imbue de pouvoir
Ce n’est pas vrai Ce n’est pas ce que je ressens Juste une envie de me comprendre Savoir ce qui me fait pleurer
Je veux juste le bien
Faire la part des choses. Je me le répète sans cesse. Il faut que j’oublie. Il faut que je l’oublie. J’ignore d’ailleurs pourquoi cela. Il ne m’a jamais intéressé. Serais-je juste déçus d’avoir échouée ?
Ce n’est pas ce que je ressens au fond de moi.
J’attends que la Terre tourne. J’attends de pouvoir m’enfuire. J’attends que tout coule Je m’inventerais une vie meilleure et ne l’atteindrais jamais.
Je serais donc malheureuse. J'ai froid ...Par Venucia :: 27/07/2007 à 16:55 :: Général
J’ai froid Je regarde autour de moi et je ne vois rien qui ne puisse m’attirer Le vent souffle et me glace J’entends des cris au bout du couloir On m’a dit de rester là J’obéi Il y a quelques objets bizarres qui m’observent Ou alors je me fais des idées J’ai froid J’écoute attentivement et décrypte tous les bruits La bise s’intensifie J’ouvre la bouche Une goûte d’eau frôle mes lèvres rouges Je ne bouge plus On me sert le bras On ne me relâchera pas J’ai peur Je frémis d’horreur lorsque ma vue s’éclaircie Les corps de trois jeunes femmes sont étendus les yeux vident qui me fixent encore J’entends s’ouvrir la porte qui clos le couloir Une lame m’a frôlée Je me mets à crier On m’a coupé la main Bientôt on m’enlèvera la vie…
Comme hier...Par Venucia :: 17/07/2007 à 23:10 :: Général
J’avais toujours répété à ma fille de ne jamais s’approcher des dunes les jours de pluie. Elle ne m’écoutait que rarement bien entendu, mais je pensais qu’après la nuit dernière, elle aurait compris. Visiblement non. Il pleut, et elle n’est toujours pas rentrée.
M. Lassiore m’a dit ce matin, que la cloche des rochers était inaccessible. Et qu’hier c’était pareil. Il me le dit souvent. La mer l’avait englouti et l’on ne voyait plus, de ce magnifique endroit, que copeaux de sable. « Copeaux de sable », en voilà une expression étrange ! Et qu’il répète toujours d’ailleurs ! Un coup de tonnerre. C’est la Terre qui s’effondre lorsque les astres décident de prendre les commandes. Et les pauvres Terriens ne peuvent que se résoudre à abdiquer et plier sous tant de force et de désarrois. J’osais encore imaginer que la nuit n’était toujours pas tombée. J’ouvre un volet. Elle nous avait déjà englouti. Comme toujours. Les gens d’ici pensent que disparition équivaux à renaissance par le blâme. Du rouge dans ma maison. Du rouge dans mon cœur. Du rouge, toujours s’écoule. Je n’ais pas compris pourquoi aujourd’hui se déroule inlassablement de la même façon qu’hier. Je n’ais pas compris pourquoi tous les jours elle s’en va, je l’attends, je ne la vois pas rentrer. Je sais que demain elle partira de nouveaux, alors qu’elle n’est pas revenue. Et tout cela me semble étrangement normal quand j’y pense. Je sais pourtant que demain elle ressortira alors qu’elle n’est pas rentrée. Et je m’en souviens, parce que tous les jours, je lis ce que j’ai écris la veille. Et que tous les jours, je l’ai lu, se déroulent de la même manière. Et que tous les jours, j’écris. Au village, personne ne sait écrire. Je suis donc la seule à savoir qu’hier se déroule aujourd’hui, et demain également. Je suis donc la seule à savoir que le même jour se répète invariablement. Eternel… je te subirais éternellement. L’éventaille de mes peurs laisse échapper toutes les craintes du monde. Et si la Terre se bloquait ? Alors ma fille ne reviendrait jamais… Et la laisser mourir...Par Venucia :: 11/07/2007 à 20:59 :: Général
Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait tout abandonner Que tout ce qu’elle veut c’est partir Partir loin de toi loin de vous Loin de tout ça Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait tout laisser tomber Peut-être qu’elle n’a plus envie de se battre Ou de souffrire Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait arrêter Qu’elle n’a peut-être pas besoin de moi Juste de partir aussi loin qu’elle le peut Loin de tout se qui l’oppresse et la retient Loin de tout se qui l’a rend malheureuse Et moi je ne peux rien faire Je ne dois peut-être rien faire je ne sais pas Tu sais Parfois je me dis que si elle veut tout abandonner je dois l’y aider Stopper les contraintes Et la laisser mourir… Parce que je t'aime, tout simplement...Par Venucia :: 10/07/2007 à 19:30 :: Général
J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement J’ai besoin de quelqu'un avec qui rire M’amuser et raconter Que je trouve la vie belle Que j’aime écouter les oiseaux chanter Et les cigales encore plus J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement Il y a tant de choses que j’aimerais te dire Te décrire Te faire découvrir Il y a tant de choses que je n’ai pas su t’avouer Là comme ça, je ne sais par où commencer Juste te dire que je t’aime Tout simplement J’ai besoin de tes sourires Et de tes bras toujours pour moi Et tes jeux de mots… On a toujours besoin d’une maman J’en ai encore besoin J’ai encore besoin de toi J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement J’ai besoin de ta présence De te voir près de moi A chaque moment Dès que je le peux Et même si cela ne dura pas tout le temps on le sait Nous ne pourrons jamais oublier Tout ses bons moments ensembles A rire chanter danser parler de toutes les choses de la vie de rien Et le rire intelligent… J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement Je suis toujours ton rayon de soleil J’ai toujours la même envie de vivre Je veux t’en donner Je veux que tu ais la force d’accepter qu’il faut continuer à avancer Toujours Continuer à croire Que tout est encore possible Que nous pouvons arriver à trouver le bonheur Ou juste le mériter C’est déjà tellement Je veux que tu ais la force de croître encore en ce monde Continuer à te dire Que rien n’est perdu Et nous voir s’envoler au grès du temps et du monde qui change et qui nous emporte Je veux que tu ais la force de te battre Parce que tu as cette énergie en toi Parce que tu es capable de construire encore un nouveau monde dans ton esprit D’accepter le passer pour mieux vivre le présent Et puis l’avenir Garder la force de croire en toi et en les autres Je veux que tu ais la force de me donner de ta force Si j’ai besoin de toi c’est que tu es importante Tu te débats car tu ne veux pas le croire Tu ne veux pas l’entendre tu te dis que c’est faux Mais cesse de résister Tu es importante pour moi et pour les autres Même pour Cécile Même pour Papa Et même pour Claire… Dure de le croire Et je te comprends Dure de se dire que j’ai raison Et je te comprends Dure de penser que Claire puisse encore avoir un soupçon d’affection pour nous Et pourtant… J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement J’ai besoin de toi De te voir debout et de t’entendre me dire que tu veux continuer Et que tu as retrouvé l’espoir J’ai besoin de toi De te parler De te dire que je t’aime Tout simplement Alors ouvre les yeux Alors regarde dehors il fait beau ! Alors lève toi et regarde le Ciel Prie Crie Pleure Je ne sais pas Mais vide toi de toutes les chaînes qui n’entourent Et qui t’obligent à chaque instant d’être triste et de te coucher, d’abdiquer D’abandonner tes rêves Je t’aiderai à les reconstruire Ou juste à vivre normalement Mais je serais là Et je ne te laisserai pas te détruire J’ai besoin de toi De te parler de tes sourires et de tes paroles De te dire que je t’aime et pleins d’autres mots encore J’ai besoin de toi et de ton cœur Alors ne baisse pas les bras Et relève-toi Et ne me demandes pas pourquoi Car c’est parce que je t’aime Tout simplement… Fatiguée d’attendre que la Terre tourne...Par Venucia :: 10/07/2007 à 19:09 :: Général
Fatiguée d’attendre que la Terre tourne La nuit s’effondre lorsque le soleil apparaît J’ignore où est-ce qu’il se trouve Là-bas trop loin Dans ta tête il y a un cheval blanc qui court sur le sable à la fois mouillé et chaud de l’été Il te brûle Il s’élance et ne regarde que droit devant lui Cela t’étouffe Tu ne sais pas regarder droit devant toi Car il n’y a rien L’homme est malheureux lorsqu’il ne sait pas quelle décision prendre Tu ne dois pas savoir ouvrire assez grands tes yeux Tu n’es pas importante chose Juste le revers d’une main qui fléchit dans la nuit La nuit qui s’effondre lorsque apparaît le soleil chaud et brûlant des longues journées d’été Dans ta tête il y a comme une ombre qui se faufile à travers toutes tes pensées Elle ne te donne pas beaucoup de repos Et pas de choix Tu ne sais pas où tu vas L’horizon est brumeux Personne ne te regarde Tu te sens seul Tu te sais entouré pourtant Dans ta tête il y a une pensée obscure qui te poursuit Tu ne vois qu’elle Et elle s’esclaffe tant tu es perdu Dans ta tête il y a quelque chose sorte de perception infime qui te dis que tu ne peux rien contrôler et que tout se joue à ton insu C’est toi qui dois réfléchir et tu ne sais quel chemin prendre J’aime savoir que le ciel se couvre car je sais que bientôt il m’éclairera La pluie fait remonter à la surface toutes les larmes qui se cachaient derrières ton dos Sous un torrent de boue ton cœur s’enflamme et se déchire Tu ne sais plus quoi penser car la décision qui ne t’appartient pas doit être prise et tu ne sais que choisir Des mots tu cherches des mots Quels mots pourraient t’aider ? Que t’arrive-t-il ? Si enfin tu te comprenais Cela t’aiderait peut-être… ...Par Venucia :: 02/07/2007 à 18:59 :: Général
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci...Par Venucia :: 02/07/2007 à 14:52 :: Général
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu ouvres enfin les yeux Cela fait 27 jours qu’ils étaient clos Elle respire enfin Vous êtes rassurés à coté et enfin vous pouvez revivre
C’est vrai qu’elle a eu aussi peur Mais peut être pas autant que vous Le comas semble tellement reposant
Ses yeux à nouveaux en vis se tournent vers vous et vous considèrent avec attention On y lit comme un étonnement Ou quelque chose de bizarre que l’on ne peut pas vraiment expliquer Quelque chose qui s’échappe déjà
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Ta main se serre Cela fait 27 jours qu’elle n’avait pas bougée Elle respire enfin Vous êtes émerveillés de voir à quel point tout cela revient vite
Il n’était même pas sur qu’elle puisse bouger à nouveau Et à coté de toi elle reste là A te contempler encore plus fort qu’avant
Le tableau prend forme Il devient très beau Il a besoin d’aire Il se dérobe déjà Retient-le
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu ne comprends pas tout ce qu’il t’arrive Tu te vois autre Tu te vois plusieurs
La dernière fois que tu avais les yeux ouverts Tu te croyais folle
Tu te savais seule et te voyais entourée Entourée d’autre Entourée de toi même
Quelle idée vertigineuse !
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu prends peu à peu conscience que tu n’es pas folle Si tu l’étais tu ne te demanderais même pas si tu l’es
Tu prends peu à peu conscience que les choses ont changées Il y a certaines choses qui ne changent pas et d’autres qui deviennent différentes
Tu prends peu à peu conscience que tu n’es plus la même qu’il y a 27 jours Plus la même que pendant le combat
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu regardes autour de toi Les murs sont restés intactes La guerre n’a pas tout ravagée
Mais le miroir ne reflète pas ce que tu vois Car il renvoie l’image d’autres présence que ne tu vois qu’en lui
Que reflète-t-il alors ? Où se trouve le réel ? Où est la vérité ?
Est-ce ta vue qui te la décrit ? Ou bien ce miroir ?
Cela n’a pas de sens car c’est ta vue qui te décrit ce que voit le miroir
Ne réfléchi pas trop tu deviendrais folle
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Voilà peut être la clef La musique L’art Ou quelque chose comme cela
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu cherches Tu réfléchis Tu te dis qu’il y a quelque chose qui t’échappe Comme le tableau tout à l’heure
Tu penses
Tu aimes tellement peindre Tu en as envie
Ah ce tableau Comme il est était beau lorsque tu as ouverts les yeux pour la première fois depuis 27 jours Une vrai renaissance
Tu tournes à nouveau les yeux vers le tableau N’est-il pas magnifique ? Tout plein de couleurs Tout plein de vie
Non Le tableau était le miroir Tout ce qu’il représentait s’échappe déjà
Arrête d’imaginer n’importe quoi Et de laisser ton esprit divaguée
Tes yeux se ferment l’espace d’un instant Se rouvrent Fixent le tableau et comprennent
De la lumière Encore de la lumière Elle est toujours plus forte Elle t’ébloui
Ce tableau est un miroir Ton miroir Le miroir de la vie Le miroir de ta vie Et surtout
Le miroir de ta pensée et de ton âme
Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci
Tu sens comme un apaisement jusqu’au plus profond de ta chair Tu sais maintenant
Tu sais que le vrai est ce que tu vois Et ce qu’il te dit Tu sais que tu choisi ta vérité
Mais tu sais que ton miroir est le reflet d’un universel qu’il ne faut pas oublier Car il te suivra toujours…
http://sidarmor.zeblog.com/Par Venucia :: 02/07/2007 à 13:33 :: Général
ARRETE !Par Venucia :: 29/06/2007 à 15:18 :: Général
Arrête ! C’est fini je ne t’écouterai plus Arrête ! C’est fini Je tire un trait sur toi et ta vie, sur le passé et tout ce qui se rapporte à toi Je veux que mon cœur s’arrête de battre pour reprendre lorsque tu ne seras plus là Je ne veux plus vivre pour toi Pour tes cris tes pleurs Tes hurlements tes sanglots tes caprices Tu ne comprends donc pas ? Et toutes les fois où tu a été odieuse Avec tout le monde ange Avec tout ceux qui t’aime démon Oui parce que moi je t’aimais Et puis Je t’aime peut être encore Je ne voudrais pas t’oublier sinon Arrête ! Comment te faire confiance maintenant que ton hystérie et que ta méchanceté ont jetées en mon cœur toute l’horreur dont elles étaient capables Toute la haine Et la souffrance Tout ce que je ne peux supporter encore Tout ce que je veux éliminer Oui c’est cela Je veux purger mon corps de tout le mal que tu m’as fait Et pour cela je ne veux plus entendre parler de toi Je veux t’oublier, nettoyer mon âme Tu l’as tellement sali que je ne la reconnais plus Elle pleure aujourd’hui Ses larmes coulent le long de ma peau Je ne peux les retenir Elles me font mal Elles me blessent Un peu comme les mots que tu me jetais « Jète toi par la fenêtre » Il y a certaines phrases qui me reviennent Elle apparaissent à mon esprits comme usées car trop utilisées mais encore bien présentes et toujours réelles Elles rodent autour de moi Elles font exprès de revenir avec la même puissance que lorsque tu les prononçais Elles me narguent Elles me font encore mal Il n’y a que quelques jours que tu m’as dis cela « Jète toi par la fenêtre » Quelle affreuse pensée « Sinon je te bute » Je ne comprenais même pas pourquoi tu me disais tout cela Es-tu folle ? Dis moi Es-tu folle ? Réponds moi Est-ce pour cela tant de haine La jalousie ? Mais jalousie de quoi ? Je n’ai rien de plus que toi Sauf peut être l’envie L’envie de savoir de connaître de vivre d’être quelqu'un de découvrir et de devenir Me construire petit à petit Jour après jour un petit peu Juste pour dire que j’existe et que je sais que je ne sais pas beaucoup de chose mais que je sais cela au moins, que la philosophie m’ouvre l’esprit contrairement au tien qui ne veut se poser de question Qui sait si l’ignorant est heureux ? Ne me regarde pas comme cela Ne me parle plus Va-t-en loin Très loin Aussi loin de moi que ce que tu le peux Je veux t’oublier Et déjà pour moi tu n’es plus Et déjà tu t’en ai allé Même si tu es encore présente Mes sens ne te perçoivent plus Tu n’existes déjà plus Alors éloigne toi vite Avant d’être malheureuse et de tomber dans l’ignorance Tu n’es à présent qu’une poussière Non Un point Quelque par dans ma mémoire Tu n’es maintenant plus rien Tiens, quelqu’un est ici devant moi Bonjour mademoiselle qui êtes-vous ? Je ne vous connais point Je ne comprends pas votre présence ici mais nous allons faire connaissance Je sens comme une alarme au plus profond de mon être Je ne dois pas vous parler Alors je vous laisse Il y a toujours eu en moi cette envie de pardonner De recommencer Donner une deuxième chance Remarque pour toi ce ne serait pas que la deuxième Peut être est-ce ma faiblesse Ou bien ma force Savoir refaire Revivre Renaître A Dieu Non, car chez Dieu, je ne vous connaîtrais pas non plus Et quelque chose en moi me dira que vous connaître est un tord Et que le tord Tue Alors je vous laisse là seule perdue, oui, et cela me fait plaisir, mais je ne sais pourquoi Dumoins, je ne sais plus pourquoi… Je ne pourrais jamais oublier tout ce qu’il s’est passer Je pourrais vivre avec Sans que cela me ronge Mais c’est tout Juste vivre avec Et si j’en crève Ce sera de ta faute Mais ne te réjouis pas trop vite Car je suis plus forte que ce que tu crois Fais attention maintenant A ma petite flamme Sache que je suis devenu une nouvelle force qui, elle, te vaincra. Mes ailes, trop tard, trop lointaines...Par Venucia :: 19/06/2007 à 13:00 :: Général
Je voulais préserver mes ailes Du feux les envoûtant J’ai perdu mon cœur Dans l’ombre l’acquérant Je suis tombée dans la flaque Océan rouge bouillant de raison Et en suis ressortie Plus morte que vive Plus vive de saine Plus saine que morte Cercle vicieux éternel cercle infernal Mort dans les bras de Morphée autre Nymphe ténébreuse Du ciel et du blanc Lumière perçu Trop tard trop Loin… Et si...Par Venucia :: 19/06/2007 à 12:07 :: Général
Regarde le ciel : il fait beau, les oiseaux chantent, le soleil brille, tes larmes? Elles fondent... Et si tu pleurs, saches que demain tes larmes seront sèchent, la rivière n'est qu’un brin d'océan qui s'écoule ver la fin d'un monde déjà mort,
Qu'une envie...Par Venucia :: 19/06/2007 à 11:59 :: Général
Qu’une envie C’est de partir Ne plus te voir Et revenir Qu’une envie C’est dans tes bras Que tout le sens se
comprendra J’ai envie de m’envoler C’est normal J’ai ma fierté J’ai toujours envie de
parler Ces chaînes...Par Venucia :: 19/06/2007 à 11:57 :: Général
Les
chaînes Qui
se métamorphoses et m’emprisonnent Les
chaînes Qui
te regardent fondre et t’abandonnent Ces
chaînes Je
les veux plus voir dans tes yeux Ces
chaînes Elle
m’empoisonnent et te rendent vieux J’ai
le regard qui part vrille Et
les sourcils je ne sais pas Je
vois la vie du mort qui m’entortille Et
cet envol qui me prendra Qu’une
envie C’est
de partir Qu’un
désir Ne
plus revenir Ces
chaînes Que
je voient s’éloignent derrière la dune Ces
chaînes Se
dévoilent et ne fond qu’une… Autant se faire une raison...Par Venucia :: 03/06/2007 à 11:19 :: Général
Je ne sais pas pourquoi je suis comme cela Enfin si je le sais Il faudrait juste que je l’exprime Mais comment Le regard des autres est toujours là Lui, je ne vois que lui Je crois même qu’il ne sait pas ce que je pense J’en suis sur qu’il ne le sais pas Où peut-être en a-t-il l’intuition… Je ne sais pas J’aurais juste souhaité qu’il me regarde Qu’il m’enlace et qu’il m’embrasse Mais je ne lui dirais jamais Ce que je veux n’est sûrement pas réciproque Enfin je ne sais pas on me dit qu’il serait normal que ça le soit Moi je suis perdue Je voulais le lui faire comprendre Cela ne me coûtait rien Mais il n’est plus là à présent Alors à quoi bon ? Autant se faire une raison… C'est drôle...Par Venucia :: 19/03/2007 à 18:56 :: Général
Lire et écouter en même temps... C’est drôle Je prends conscience que l’on ne lit plus les mots Ces mots même que j’utilise en ce moment C’est drôle Tout cela me manque Et si le jour où tu partais signifiait que je ne te reverrais plus J’ai peur tu sais Il n’y a qu’en toi que j’ai confiance C’est drôle Je pends le temps d’écrire alors que je sais que personne Oui personne Ne me lira Tout cela me manque Et si le jour où tu revenais tu n’étais plus le même Et si je ne te manquais pas Et si tu ne revenais plus Je me raisonne mais tu me manques Aujourd’hui je suis le bourgeon qui manquait à la fleur pour s’épanouir Aujourd’hui je suis cette fleur qui s’ennuie Aujourd’hui je ne suis plus rien C’est alors que je pense à toi Et je rêve et je pars Dans autant de rêves que de solitude Autant de trêves que tu pars Autant d’envies que je me noie tout doucement dans l’eau de ton départ Partage moi Reviens moi même qu’avant Reviens moi autre que moi Reviens moi je t’aime tant Reviens moi je ne dirais plus rien Je te regarderais parler Je te regarderais vivre Je te regarderais pleurer Et plus jamais tu ne m’entendras car je ne serais plus là que dans l’absence Et plus jamais tu ne te soucieras de moi Mais ne me trompe pas Tu serais ma perte Et mon trépas Et que tout ne soi que mesure Que tout ne soi que toi Tout Et tout le reste Ce tombeau et l’œil qui me suit Et qui me perd Sache Juste une chose Je t'aime… Il suffit que...Par Venucia :: 17/03/2007 à 20:17 :: Général
Juste en scrutant le Ciel Tu peux découvrire Cette étoile qui te sourit Et celle qui te dénigre Le monde qui croît Et celui qui te perd Il suffit que tu aimes Il suffit de renaître Dans une autre maison Dans une autre posture Il suffi d’y croire Et tout arrivera Il ne faut pas pleurer Le monde pleur déjà tant Apporte toute ta force et ta douceur Sur cette Terre déjà trop meurtrie Et donne la aux autres Que tu ne connaîs pas Mais qui ont besoin de toi Sourit petit ange Et laisse échapper ta lumière Ne l’enferme pas Nous en avons besoin Le Dieu qui est mort ne s’est jamais vraiment soucié de nous Il errait et contemplait d’autres galaxies Elles ne sont plus à présent Et nous disparaîtrons aussi Ne pleure pas petit ange Le monde pleure déjà tellement Et ne cries pas petit ange Le monde crie déjà tellement Mais donne nous ton amour petit ange Le monde en manque tellement ... Juste en scrutant le Ciel.............................................................Juste en scrutant le Ciel...................................Juste en scrutant le Ciel..............................................Juste en scrutant le Ciel........Par Venucia :: 17/03/2007 à 19:59 :: Général
C’est maintenant que je veux te dire que je t’aime Je regarde mon écran Et je vois les lettres s’affichées Dans l’ordre Les unes après les autres Je ne veux pas de cela Mon amour n’est pas réglé Il est autre Je le puise dans la source qui me fait naître renaître et croître sur cette Terre stérile qui penche tout doucement vers la fin Et le désordre Quand j’ai scruté le Ciel Il était vide Et ces étoiles ne brillaient plus Alors j’ai tourné le dos A tout ce qui m’entourait Effrayée et amoureuse j’ai vu la mort M’emporter à jamais Juste envie de dire Je ne peux pas écrire Je ne peux pas te direQue je t’aime… |
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