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Venucia
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Perdu d'avance...Par Venucia :: 07/06/2008 à 21:51 :: Général
Tu fais n'importes quoi. C'est ton coeur que tu as laissé là.
Lorsqu'elle tend la main pour reternir son enfant, il est déjà trop tard. Et une calme lueur bande ses yeux. Elle serait prête à se jeter contre les flamme de tous ces guerriers si seulement elle en avait la force. Elle aurait abatu cet homme qui la pourchasse et soulevée son crâne sur la pique des tués rien que pour le déclarer impuissant à tout jamais.
Tu t'embrouilles. Ton esprit se tord dans tous les sens et tu ne parviens plus à relever la tête.
Déjà les galots des autres se font entendre. Tu sais qu'il passeront sur ta chair. Tu doit le protéger. Il va se présenter et il devra vivre.
Les premiers cavaliers s'approchent de toi, tu blèmis. Les premières armes se chevauche, tu as peur. Les premiers combats s'exécutent et tu te mets à crier. La douleur est trop forte. Les contractions se font plus denses et ressembles à des coups.
Tu va pour cerner les visages qui t'entourent mais tu ne reçois que le message du sang et de la haine. Un coup de poignard dans ton ventre et tu t'affales sur le sol brulant.
Un autre jeu a démarer et tu devras le poursuivre jusqu'à sa fin. Même s'il doit te mener à ta perte. Il n'existe pas mais tu l'aimes déjà.
Ton corps se vide de sa vie. Tu devras pourtant la retenir. Un hurlement t'arrache le coeur. Tu voudrais détourner les yeux, mais ils refusent de se décrocher de l'horreur de cet homme qui, pirt par derrière, vit sa jambe se démonter, puis son ventre coupé en deux.
Tes yeux voudraient regarder ailleurs, mais quelque chose les force à resté là, dubitatifs devant ce spectacle, mort devant cet horeur, c'est nul et tu ne comprends plus rien, c'est nul et tu voudrais t'enfuire.
Jamais tu ne retrouveras ce texte que tu aimais tant. Jamais. Explosion...Par Venucia :: 17/01/2008 à 6:07 :: Général
Ce qui est marant, c'est que tout est laissé aux ordres du hasarre. Rien n'est calculé par avance. Rien, même pas le temps qui passera. Elle surgit de nul part, le cheval entre ses cuisses, poignard à la main et rage au coeur. Un brin de folie dans le regard, elle tuait ses ennemis sans même les effleurer. Elle était devenut flamme de l'enfer, le double de son maître. Elle leva la main soudainement, et de son geste brusque décontenança le plus robuste des héros qui se tenait droit devant elle. En un instant elle l'avait transformé en l'enfant qu'il avait perdu durant toutes ces années. En un instant elle s'était faite mère de cet homme qu'elle ne connaissait pas. Rencontre étrange avec son fils sur un champs de ruines, mort, atrocités. Un champs de bataille. Il était tant de se disperser. Il était temps de tuer ses autres qui font peur. Il était temps de dire je t'aime. Un cris perçant assoma le ciel qui perdit tous ses charmes et ses lueurs. Tout se fige. L'espoir qui emplissait les coeurs tombait et le sang commençait à couler tout doucement, le long de la lance de la Diabesse, le long de ses doits puis de son bras, jusqu'à fair rougir sa robe blanche et couler le long de ses jambes, de ses chevilles et de ses pieds nus. Ce sang, elle le humait, elle l'adorait, elle le buvait et s'en rendait plus forte. Un sourire, un clin d'oeil, une goute de pluie ou de sang je ne sais plus sur les visages des soldats et le cris de cet homme perturbant le silence. Le brouillard enveloppait les personnages de ce tableau dans le même temps que les combats reprennaient de toutes parts dans les villes et les campagnes. Et la haine se dessinait de nouveaux sur les visages, son empleur de jadis encore amplifiée. Et elle reparti sans dire un mot au sommet de la coline où elle pourrait paisiblement se rassasier de l'horreur du combat et des cadavres éparpillés partout sur les terres ennemis pour enfin assouvir cette soif de vengeance la torturait depuis des siècles. Et elle sourriait tellement. La joie emplissait son corps tout entier, son esprit et sa conscience. Elle avait fait ce qu'elle avait à faire, accomplit son devoir de Diablesse et allait enfin retrouver sa couronne d'or et de soie. Elle était souveraine du royaume des morts, des Enfers de toutes les infamies et bientôt, elle raignerait sur l'Empire des Cieux. Puis son regard balaya une dernière fois le spectacle de la monstruosité, elle se retourna, satisfaite, et ce même regard en croisa un autre. Il lui tendait la main. Sans même s'en rendre compte Ils se rapprochaient, leur bouche se frôlaient, et la force de l'amour naissait dans la vapeur de leur souffle. La suite, personne ne s'en souvient. Il semblerait que la Diablesse, dans un élan de bonté, leva le bras, stoppant ainsi le combat. Mais il était trop tard et des villes explosaient déjà au loin, provoquant une réaction en chaîne et recouvrant peu à peu le monde qui se mit à flamboyer de milles feux et qui mourrait dans le même temps. Tu laisses là un je ne sais quoi qui balancePar Venucia :: 08/01/2008 à 19:01 :: Général
Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance Tu laisses encore une fleur sur le coté un navire à chaviré plein d'autres se sont illuminés La lune rêve Tu laisses un rêve tout au fond de ton coeur qui frappe à ta porte pour naître d'un nouveau battement Du temps rien n'a jamais été plus fort que la mémoire Souvenirs qui hantent qui bercent qui fuient qui aident Tu laisses là un je ne sais quoi qui dance Tu laisses toute la lumière qui subsiste Tu laisses un point final percé Tu laisses toute ta force de l'autre coté Comme si elle n'existait pas Comme si tu ne la voulais pas Comme si tu l'oubliais alors qu'elle te regarde te souri et t'appelle Attrape là... Le soleil se lève...Par Venucia :: 20/12/2007 à 19:15 :: Général
Le soleil se lève enfin et tu peux contempler sur ses joues la lueur du jour. Elles ont toujours reflétées la vie. Même aujourd'hui. Tu regardes par la fenêtre. Il semblerait que le temps vous ait rejoind. Le soleil se lève enfin et tu peux parcourir de tes yeux ses mains jusqu'à la douceur de sa chair. Sans la toucher, tu la sens fragile, tu la sens tienne, tu la sens vivante, et puis tu ne la sens plus comme avant. Tu regardes par la fenêtre et sursautes devant l'oiseau. Noir. Le soleil se lève enfin et tu fixes son regard qui ne te sourris plus. Ses lèvres te contemplent. Alors tu les embrasses. Il fait si beau, cela est si bon de sentir le soleil frôlant sa peau. Tu sais qu'elle aime ça. Une ombre se fait sentir. Tu regardes par la fenêtre tu ne vois plus le soleil. Il est caché par le noir. Le soleil se lève toujours mais tu ne le sens plus. Il est parti derrière une silouette qui te fait peur. Tu embrasses à nouveaux ses lèvres qui t'appellent et tu plonges dans ses bras. Le soleil t'ébouissait et maintenant la pluie dans tes yeux innonde son corps. Et elle le sens. L'horreur de donner du malheur à cet être que tu chéris te désarmes, d'autant que tu ne parviens pas à détacher de ce corps tes yeux que tu maudis. Tu te relèves, tu sais que tu ne t'en remettras pas, et tu t'enfuis hors de cette pièce qui t'oppresse et qui t'oblige chaque jour toujours plus à te fondre dans la peau de l'homme que tu n'es pas. Le soleil si intense n'existe même plus dans tes yeux noyés du flot de tes pensées. Et maintenant tu rêves à travers le ciel des histoires que tu t'inventais. Elle, si douce et allongée, seule maintenant dans cette chambre démunie de soleil de sourrirs et de sa vie. Par ta faute. Tout par ta faute. Il ne lui fallait pas cela. Ta faute. Tu ne regardes plus par la fenêtre car tu l'a franchi. Tu es passé outre le songe qui te poursuivait et tu as escaladé l'escalier qui aurait pu te mener jusqu'à lui mais entre les marches de l'infini tu es tombé si bas. Et de si haut en la voyant si loin... C'est maintenant qu'il faut te relever, c'est maintenant qu'il faut courir plus loin que toi c'est maintenant que, avant de mourir, tu dois demander pardon à l'oiseau qui t'a tué rien qu'en te visant de ses yeux. Noir. De tout en bas, le noir a eu raison de toi. Tu te défends mais tu le rejoinds. Malgré toi. Noir... Et aujourd'hui je m'ouvre à nouveau...Par Venucia :: 25/11/2007 à 15:03 :: Général
Voilà un certain temps que je n'ais pas écris Et aujourd'hui je réouvre ce fichier. Voilà J'ai envis d'écrire J'ai besoin d'écrire Ca y est, ça me reprend Et je ne sais pas pourquoi. Je pourrais parler de tout et de rien Je ne sais pas quel est le sujet que j'ai envis d'aborder Je ne sais pas quel sujet j'ai besoin d'aborder. Peut-être celui de lui Je suis avec lui Je trouve tout ce que je pense tellement dérisoir que j'ai honte d'en parler J'ai peur Je ne veux pas coucher avec lui Je pensais que l'histoire de Cannes n'était rien Qu'elle ne m'avait pas choquée Et puis je me rends compte qu'elle laisse des traces méprisables Des traces qui collent Je ne parviens pas à m'en dépêtrer Sortes de traces gluantes qui ne s'estompent pas Une boule se forme dans ma gorge C'est comme s'il m'avait violée totalement Je ne peux pas aborder ce sujet Je suis si triste J'ai envis de pleurer mais je n'y parviens pas Je suis une femme et je mesure toute la tristesse que je porte en mon âme Il y a une plume qui s'envole au dessus de moi Elle me sourit mais elle s'en va car il n'y a plus rien pour elle ici Elle monte vers les Cieux Je crois qu'ils l'ont appelés Je crois qu'elle y restera Je regarde par le fenêtre Déjà la neige à formée une fine couche sur les toits des maisons Déjà Il fait si froid Tu enfiles ta veste, une manche puis l'autre Il y a le feu qui te réchauffe Il n'y a plus rien Tes yeux se ferment Ton livres te reviens en mémoire Et ses images si douces te caressent Tu aimes te promener dans tes rêves Tu voudrais partir loin loin loin Si loin que tu serais seule Si loin qu'aucun homme ne serait déjà parvenu à fouler ces terres Aussi loin que tu peux en ton âme Pour tout recommencer Tes souvenirs s'estompent et tu ne sents plus rien Paralysée du coeur Tu n'aimes plus Tu ne ressens plus rien Paralysée de l'amour Tu penses que rien de cela ne dura Que tout passe et que tout change Tu penses que tout est possible et que tout changera bientôt Tu te dis que tu n'es pas la seule dans ce cas Ca va passer il ne faut pas pleurer Ca va aller il ne faut pas pleurer Ca ira bientôt mieux dans ta peau et dans ta tête Ne pleure pas, tout est bientôt terminer Il ne faut pas pleurer... Non, je n'arrive pas à écrire... Ecris une phrase aller, Ecris et tout sera bientôt terminé Je suis dans le noir Je regarde la pluie et le beau temps en même temps Et oui parce que je vois les deux moi J'ai de la chance n'est-ce pas Le bien le mal et tout le reste J'ai vécu la guerre Chez moi à la maison Ce que j'ai pu pleurer! Et à coté je m'amusais Il fallait bien se détendre un peu J'ai vécu le frond Etre envoyé en première ligne Leur coeur en sang L'esprit troué par la balle de l'horreur Je me souviens des armes que tu tenais dans tes mains Des armes et des mains spycologiques Je suis morte tellement de fois que je ne compte plus toutes mes résurections Mais elles me hantent encore La preuve est que je ne parviens pas à me reconstruire Ma rennaissance je l'attends, mais elle ne viendra que lorsque je t'aurais sorti de ma tête Toi, malheur Toi Claire Et oui je te déteste et je te haïs J'essais de t'aimer mais je n'y parviens pas C'est du malheur à longue durée que tu proccures Tu es ma mort ambulante Et je meure en ce moment à petit feu Pourtant j'en parle Et je fais tout pour t'éloigner Je l'avais déjà écris d'ailleurs... Ca y est j'ai réussi Oui, je peux à nouveau écrire... Je suis aux portes courbes de l'archange...Par Venucia :: 25/09/2007 à 22:22 :: Général
Je suis aux portes Courbes de ma vie Et je regarde défiler le monde Ce monde qui sourrit. Je suis là la base des jours et du temps Tentations infimes qui tendent à mettre fins au flux inexorable qui t'entour. Je suis la monotonie de tes choix. Rouge Rouge comme le sang qui coule de tes yeux Et le verre Brisant la glace des bleuets des fleures qui fânent. La petite fille qui me regarde sent approcher l'attente du combat La guerre précédant la fin Cette fin, qui lui fait si peur. Je suis cette porte close de tes choix Je suis l'entraille de l'absinthe des corps et des abîmes Je ne suis qu'un morceau de papier qui n'existe même plus Car depuis la fin de ta vie La petite fille qui ne nous reconnaît plus Me tue et s'est faite mourir. Je suis l'aube de tes choix la puissance de tes yeux Je suis l'herbe qui court sur ta joue la rennaissance de ton coeur Je suis cette autre vie qui t'attendait déjà Alors que tu ne vivais déjà plus. Et je regarde patiemment défiler le temps qu'il nous reste Espérant que tu comprennes le vrai sens de tes mots Te souviens-tu ? « j'aime la vie, et je suis heureux » C'est maintenant, que tout commence... Il y a un plan d’eau près de la maison...Par Venucia :: 02/09/2007 à 20:01 :: Général
Il y a un plan d’eau près de la maison Et les poissons se baignent C’est leur élément Ce n’est pas le tien Jamais tu ne dois t’amuser à les imiter tu entends ? Jamais
Regarde comme le Ciel est beau Ce bleu Tu le vois ? Ne le rejoints jamais Mais souri lui Sinon tu seras triste toute ta vie et tu ne dois pas être triste tu entends ? Jamais
Le soleil te pique les yeux quand tu le fixes Et c’est lui qui t’a couvert de cadeaux Tu es bénis des Cieux et de toux ceux qui t’entourent et t’encouragent Tu ne dois jamais les décevoir tu entends ? Jamais
Pour tout ceux qui comptent sur toi tu dois toujours rester le même et rester à tout jamais le plus fort Ne jamais faillir tu entends ? Jamais
Car tu es le seul Car tu es l’unique en ce monde Car tu es le roi des songes des flots et de la flore Car tu es celui qui détient tout entier les secrets de l’univers Car tu es celui qui a été choisi Non biensur tu n’as rien demander mais il en est ainsi et tu dois nous obéir Nous voyons en toi notre sauveur Alors donne l’exemple Et ne te retourne jamais tu entends ? Jamais
J’avais pris sa main et fermé les yeux pour lui dire tout cela Il m’avait écouter avec attention Calme Trop calme peut être Car lorsque je le regardais à nouveau Il ne respirait plus
Non il n’avait rien demandé Non il n’avait pas protesté Non il ne m’avait pas non plus désobéi Simplement la pression trop forte du monde sur ses épaules encore trop faibles Je crois que tout cela l’a étouffé
J’ai serré sa main une dernière foi Inerte Je lui avais pourtant bien défendu de partir si loin
A présent il a clos ses yeux A jamais Dans notre monde Pour les rouvrir un peu plus loin Pour toujours Dans ce que je ne nomme pas Pas encore… Il était une fois une petite fille...Par Venucia :: 26/08/2007 à 21:17 :: Général
Il était une fois une petite fille qui croyait en l'amour de son prochain, en la jouissance du bonheur, et qui pensait que tout pouvait arriver. Avoir confience en l'autre était finalement rendu impossible. Seul l'Espoir demeurait intacte. Cette même petite fille grandi, et chercha un homme pour partager sa vie. Elle voulait être choyer, elle voulait être princesse, mais elle voulait tout donner. Elle voulait s'offrir. Donner son corps jusqu'à son à celui qui saurait la combler. La petite fille ne trouvait qu'affamés du plaisir dans la luxure, et elle, trop fragile, se laissait faire... parce qu'elle se sentait seule, trop seule, et parce que toujours, triomphait se besoin d'être aimé. Même si ce n'était pas cet amour qu'elle cherchait. Même si ce n'était qu'un instant de bonheur dans sa pauvre et misérable vie. L'espace d'une seconde elle était dans les bras d'un être qui aurait pu être le sien. Pourtant, elle était si belle. Et la seconde qui suivait, elle pleurait. Il était une fois une petite fille qui savait mettre ses rêves entre parenthèse, et qui survivait, nourri du simple Espoir. La petite fille allait mourir. Mais elle savait que quelque part, il était là. Il l'attendait. Espoir. Des yeux avides de lumière tu avais.Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:55 :: Général
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Tu ouvres les yeux. Tu bouges pour la première fois depuis l’événement. Je souris car tu me regardes avec les mêmes yeux que ce nouveau né.
Des yeux avides de lumière. Des yeux avides de bonheur. Des yeux avides de vivre.
Tu prends bientôt place sur la chaise à coté de ton lit. Tu ne dis pas un mot. Je me demande ce que tu fais. Tu es ailleurs. Mais tu me regardes. Je dirais même que tu me contemples, avec des yeux si frais que tu en sembles transformé.
Bouleversant.
Tu me dis que tu es heureux, tu me dis que tu veux te lever, tu me dis que tu veux courir, tu me parles tout d'un coup de littérature puis de ta voiture qui, selon toi, dort encore dans le garage chez mamie. Ta petite voiture.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur du avais. Des yeux avides de vivres, tu avais.
Tu baisses les yeux. Et puis tu les fermes. La porte claque. Comme dans un rêve où tu ne voudrais pas te réveiller. Tu baisses le son de ta voix. C’est toi, qui ne veux plus parler.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur tu avais. Des yeux avides de vivre, tu avais.
Tu me prends lentement la main. Elle est fraîche. Elle me glace. Je sursaute et la retire instinctivement de ton emprise. Des yeux avides de lumière tu avais des yeux avides de bonheur tu avais des yeux avides de vivres tu avais des yeux si beaux si jeunes si flamboyant de clarté que tout ce rouge qui emplit la pièce me paraît trop mensonger. Il y a quelque chose de fabriqué, quelque chose d’inexacte, quelque chose d’infidèle à ce que je connais, ce que je possède en mon âme et en tous mes sens. Il t’a dupé.
Des yeux avides de lumière tu avais. Des yeux avides de bonheur tu avais. Des yeux avides de vivre, tu avais.
Depuis le jour où… je ne puis le nommer… je ne puis plus parler… je ne puis plus te dire combien je t’aime et combien tu me manques. Je ne puis plus te dire combien tu étais ma vie et combien mon espoir était en toi. Je ne puis plus te dire combien le vent soufflait si peu fort lorsque tu me prenais dans tes bras ni combien j’aimais toutes les bêtises que tu me racontais… cette naïveté que j’aimais tellement, et que j’allais jusqu’à adorer. Tu ne sauras jamais plus que le rosier pique, que le rocher est pointu, que ta voiture a maintenant son garage, que le soleil fait fondre le chocolat, que la lavande en fleur sent si bon, que la rose emplit et embaume ton tombeau.
Des yeux avides de lumière. Des yeux avides de bonheur. Des yeux avides de vivre... Chut, et regarde bien...Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:16 :: Général
Chut… C’est ici que je suis née Sous ses deux rosiers Regarde Il y a une fleur qui coule sur tout le reste du chemin Il y a un arbre un oiseau une perle Chut… C’est ici que le couteau s’est planté Entre le sable et ce rocher Regarde Il y a une démesure dans les sens Il y a de la tristesse dans son chant Chut… C’est ici que je l’entendais soupirer Dans la grotte, sous l’amandier Regarde Il y a du sang Il y a la mort Chut… C’est ici qu’il repose en paix Entre l’univers et la sittelle torchepot, oiseau énergique Regarde Pourquoi ton regard se dérobe-t-il ? Aurais-tu peur de la mort ? Aurais-tu peur de l’autre vie ? Celle où plus rien n’existe Celle où tu n’es plus toi même Celle que maintenant je vais te créer Celle que tu sens se dessiner Ton destin est le sien Regarde Arrête de crier Cela devient insupportable Que j’aime le calme qui s’installe peu à peu Quand mon travail Mon devoir Se termine Chut… C’est ici qu’elle gît C’est ici qu’elle gémit C’est ici que je la laisserais encore Et encore Et encore ! Car elle le suit toujours Et que toujours elle le retrouve Regarde Regarde bien Aujourd’hui ils sont liés Et pour toujours Jusqu’à la fin des temps Jusqu’à ce que je les retrouve Oui liés dans le sang Oui liés dans la mort Regarde… La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme...Par Venucia :: 20/08/2007 à 21:09 :: Général
La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme. J’ai eu peur. L’aube rejoignait la brume de l’hivers, et ton cœur s’efforçait de communiquer avec le sien. Jamais il n’eu autant de peine à parler. Jamais il n’avait été aussi mourant. Dans la forêt, juste à coté de la pomme qui t’empoisonna, siffle une hirondelle. Elle est heureuse, et cela se voit.
J’ignore pourquoi c’est à toi que j’explique le plus de chose. Il y a des moments où je me sens perdu. Peut-être parce que je le suis vraiment. J’aimerais que pour une fois, tu me répondes.
Dieu, je t’aime, je crois en toi, mais j’aimerai une réponse franche.
M’aime-t-il ?
Je sens qu’il s’en va te rejoindre, je sens qu’il me quitte, je sens qu’il n’est déjà plus là. Il me regarde et s’efforce de contempler le bleu qui noirci dans mes yeux. Je crois qu’il a comprit. Je crois qu’il sait tout. Ses sourcils se froncent.
J’ai peur.
C’est ce moment précis que j’ai toujours redouté car j’ai toujours sur qu’il ne comprendrait pas. Je savais qu’il ne comprendrait pas pourquoi je suis un ange. Et pas lui.
Il me souri, c’est étonnant. Dieu, tu me parles ? Dis moi quelque chose, fait moi une signe. On se côtoie souvent, je suis sur Terre mais il n’y a personne.
Je ne veux pas qu’il meurt.
C’est mon protégé et je l’aime. Et puis une pomme ? N’est-ce pas cruel que de mourir à cause d’une pomme ? De la même manière que les Hommes perdirent le bonheur en mangeant une pomme, je suis donc condamné à mourir de chagrin à cause de ce même fruit ?
Non non non ! Je ne veux pas ! Ce n’est pas possible.
Dieu, regarde moi, les larmes que versent mes yeux font fondre ma peau. Elles s’attaquent au reste de mon corps, mes veines et mes os. N’hurle pas !!! Ne montre pas que tu as mal. Ne lui montre pas que tu souffres, il ne partirait pas en paix.
J'hurle d'horreur et de trahison.
Dieu, mon Dieu, s’il te plait vient à moi, ne laisse pas deux créatures innocentes qui s’aiment, être emporté par la mort, ne la laisse pas nous emporter, sauve nous. Je t’en supplie.
- Je ne peux pas. Je ne peux plus, me répondit-il, pleurant lui aussi, dans mes bras qui fondent et coulent le long de sa peau, déjà morte. J’attends...Par Venucia :: 31/07/2007 à 18:42 :: Général
Je n’arrive pas à me comprendre Je n’arrive plus à me comprendre Je n’arrive pas à comprendre les autres Je n’arrive plus à comprendre ce que je ressens Par rapport à eux Par rapport à moi Je ne sais pas ce que je veux Juste une envie d’envole Partir loin d’ici loin de tout
Je sais pourtant ce qui solutionnerait mon mal
J’attends que la musique m’emplisse pour enfin comprendre et écrire J’attends de pouvoir parler J’attends de savoir m’exprimer J’attends que les choses soient moins confuses dans ma tête Par rapport à eux Par rapport à moi
Je suis imbue de pouvoir
Ce n’est pas vrai Ce n’est pas ce que je ressens Juste une envie de me comprendre Savoir ce qui me fait pleurer
Je veux juste le bien
Faire la part des choses. Je me le répète sans cesse. Il faut que j’oublie. Il faut que je l’oublie. J’ignore d’ailleurs pourquoi cela. Il ne m’a jamais intéressé. Serais-je juste déçus d’avoir échouée ? | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||