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Venucia

VenuciaMoi, les autres, nous... un peu tout quoi. Faites tourner ce site, si vous l’avez apprécié, merci. Pensez à me laisser un petit commentaires sur votre opinion, ça fait toujours plaisir ;)... D'autre part, veuillez m'excuser par avance, des éventuelles fautes d'orthographes que j'aurais involontairement publiées.

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Perdu d'avance...

Par Venucia :: 07/06/2008 à 21:51 :: Général

Tu fais n'importes quoi.

C'est ton coeur que tu as laissé là.

 

Lorsqu'elle tend la main pour reternir son enfant, il est déjà trop tard. Et une calme lueur bande ses yeux. Elle serait prête à se jeter contre les flamme de tous ces guerriers si seulement elle en avait la force. Elle aurait abatu cet homme qui la pourchasse et soulevée son crâne sur la pique des tués rien que pour le déclarer impuissant à tout jamais.

 

Tu t'embrouilles. Ton esprit se tord dans tous les sens et tu ne parviens plus à relever la tête.

 

Déjà les galots des autres se font entendre. Tu sais qu'il passeront sur ta chair. Tu doit le protéger. Il va se présenter et il devra vivre.

 

Les premiers cavaliers s'approchent de toi, tu blèmis. Les premières armes se chevauche, tu as peur. Les premiers combats s'exécutent et tu te mets à crier. La douleur est trop forte. Les contractions se font plus denses et ressembles à des coups.

 

Tu va pour cerner les visages qui t'entourent mais tu ne reçois que le message du sang et de la haine. Un coup de poignard dans ton ventre et tu t'affales sur le sol brulant.

 

Un autre jeu a démarer et tu devras le poursuivre jusqu'à sa fin. Même s'il doit te mener à ta perte. Il n'existe pas mais tu l'aimes déjà.

 

Ton corps se vide de sa vie. Tu devras pourtant la retenir. Un hurlement t'arrache le coeur. Tu voudrais détourner les yeux, mais ils refusent de se décrocher de l'horreur de cet homme qui, pirt par derrière, vit sa jambe se démonter, puis son ventre coupé en deux.

 

Tes yeux voudraient regarder ailleurs, mais quelque chose les force à resté là, dubitatifs devant ce spectacle, mort devant cet horeur, c'est nul et tu ne comprends plus rien, c'est nul et tu voudrais t'enfuire.

 

Jamais tu ne retrouveras ce texte que tu aimais tant.  Jamais.

Explosion...

Par Venucia :: 17/01/2008 à 6:07 :: Général


 
Ce qui est marant, c'est que tout est laissé aux ordres du hasarre. Rien n'est calculé par avance. Rien, même pas le temps qui passera.

 
Elle surgit de nul part, le cheval entre ses cuisses, poignard à la main et rage au coeur. Un brin de folie dans le regard, elle tuait ses ennemis sans même les effleurer. Elle était devenut flamme de l'enfer, le double de son maître.

 
Elle leva la main soudainement, et de son geste brusque décontenança le plus robuste des héros qui se tenait droit devant elle. En un instant elle l'avait transformé en l'enfant qu'il avait perdu durant toutes ces années. En un instant elle s'était faite mère de cet homme qu'elle ne connaissait pas.

 
Rencontre étrange avec son fils sur un champs de ruines, mort, atrocités. Un champs de bataille.

 
Il était tant de se disperser. Il était temps de tuer ses autres qui font peur. Il était temps de dire je t'aime.

 
Un cris perçant assoma le ciel qui perdit tous ses charmes et ses lueurs. Tout se fige. L'espoir qui emplissait les coeurs tombait et le sang commençait à couler tout doucement, le long de la lance de la Diabesse, le long de ses doits puis de son bras, jusqu'à fair rougir sa robe blanche et couler le long de ses jambes, de ses chevilles et de ses pieds nus. Ce sang, elle le humait, elle l'adorait, elle le buvait et s'en rendait plus forte.

 
Un sourire, un clin d'oeil, une goute de pluie ou de sang je ne sais plus sur les visages des soldats et le cris de cet homme perturbant le silence.

 
Le brouillard enveloppait les personnages de ce tableau dans le même temps que les combats reprennaient de toutes parts dans les villes et les campagnes. Et la haine se dessinait de nouveaux sur les visages, son empleur de jadis encore amplifiée.

 
Et elle reparti sans dire un mot au sommet de la coline où elle pourrait paisiblement se rassasier de l'horreur du combat et des cadavres éparpillés partout sur les terres ennemis pour enfin assouvir cette soif de vengeance la torturait depuis des siècles.

 
Et elle sourriait tellement. La joie emplissait son corps tout entier, son esprit et sa conscience. Elle avait fait ce qu'elle avait à faire, accomplit son devoir de Diablesse et allait enfin retrouver sa couronne d'or et de soie. Elle était souveraine du royaume des morts, des Enfers de toutes les infamies et bientôt, elle raignerait sur l'Empire des Cieux.

 
Puis son regard balaya une dernière fois le spectacle de la monstruosité, elle se retourna, satisfaite, et ce même regard en croisa un autre. Il lui tendait la main.

 
Sans même s'en rendre compte Ils se rapprochaient, leur bouche se frôlaient, et la force de l'amour naissait dans la vapeur de leur souffle.

 
La suite, personne ne s'en souvient. Il semblerait que la Diablesse, dans un élan de bonté, leva le bras, stoppant ainsi le combat. Mais il était trop tard et des villes explosaient déjà au loin, provoquant une réaction en chaîne et recouvrant peu à peu le monde qui se mit à flamboyer de milles feux et qui mourrait dans le même temps.

 

 

Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance

Par Venucia :: 08/01/2008 à 19:01 :: Général

Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance


Tu laisses encore une fleur sur le coté un navire à chaviré plein d'autres se sont illuminés


La lune rêve


Tu laisses un rêve tout au fond de ton coeur qui frappe à ta porte pour naître d'un nouveau battement


Du temps rien n'a jamais été plus fort que la mémoire


Souvenirs qui hantent qui bercent qui fuient qui aident


Tu laisses là un je ne sais quoi qui dance


Tu laisses toute la lumière qui subsiste


Tu laisses un point final percé


Tu laisses toute ta force de l'autre coté


Comme si elle n'existait pas


Comme si tu ne la voulais pas


Comme si tu l'oubliais alors qu'elle te regarde te souri et t'appelle


Attrape là...

Le soleil se lève...

Par Venucia :: 20/12/2007 à 19:15 :: Général

 


Le soleil se lève enfin et tu peux contempler sur ses joues la lueur du jour. Elles ont toujours reflétées la vie. Même aujourd'hui.


Tu regardes par la fenêtre. Il semblerait que le temps vous ait rejoind.


Le soleil se lève enfin et tu peux parcourir de tes yeux ses mains jusqu'à la douceur de sa chair. Sans la toucher, tu la sens fragile, tu la sens tienne, tu la sens vivante, et puis tu ne la sens plus comme avant.


Tu regardes par la fenêtre et sursautes devant l'oiseau. Noir.


Le soleil se lève enfin et tu fixes son regard qui ne te sourris plus. Ses lèvres te contemplent. Alors tu les embrasses.


Il fait si beau, cela est si bon de sentir le soleil frôlant sa peau. Tu sais qu'elle aime ça.


Une ombre se fait sentir.


Tu regardes par la fenêtre tu ne vois plus le soleil. Il est caché par le noir.


Le soleil se lève toujours mais tu ne le sens plus. Il est parti derrière une silouette qui te fait peur. Tu embrasses à nouveaux ses lèvres qui t'appellent et tu plonges dans ses bras.


Le soleil t'ébouissait et maintenant la pluie dans tes yeux innonde son corps. Et elle le sens.


L'horreur de donner du malheur à cet être que tu chéris te désarmes, d'autant que tu ne parviens pas à détacher de ce corps tes yeux que tu maudis.


Tu te relèves, tu sais que tu ne t'en remettras pas, et tu t'enfuis hors de cette pièce qui t'oppresse et qui t'oblige chaque jour toujours plus à te fondre dans la peau de l'homme que tu n'es pas.


Le soleil si intense n'existe même plus dans tes yeux noyés du flot de tes pensées. Et maintenant tu rêves à travers le ciel des histoires que tu t'inventais. Elle, si douce et allongée, seule maintenant dans cette chambre démunie de soleil de sourrirs et de sa vie.


Par ta faute. Tout par ta faute. Il ne lui fallait pas cela. Ta faute.


Tu ne regardes plus par la fenêtre car tu l'a franchi. Tu es passé outre le songe qui te poursuivait et tu as escaladé l'escalier qui aurait pu te mener jusqu'à lui mais entre les marches de l'infini tu es tombé si bas. Et de si haut en la voyant si loin...


C'est maintenant qu'il faut te relever, c'est maintenant qu'il faut courir plus loin que toi c'est maintenant que, avant de mourir, tu dois demander pardon à l'oiseau qui t'a tué rien qu'en te visant de ses yeux. Noir.


De tout en bas, le noir a eu raison de toi. Tu te défends mais tu le rejoinds. Malgré toi.

Noir...

Et aujourd'hui je m'ouvre à nouveau...

Par Venucia :: 25/11/2007 à 15:03 :: Général


Voilà un certain temps que je n'ais pas écris

Et aujourd'hui je réouvre ce fichier.


Voilà

J'ai envis d'écrire

J'ai besoin d'écrire

Ca y est, ça me reprend

Et je ne sais pas pourquoi.


Je pourrais parler de tout et de rien

Je ne sais pas quel est le sujet que j'ai envis d'aborder

Je ne sais pas quel sujet j'ai besoin d'aborder.


Peut-être celui de lui


Je suis avec lui

Je trouve tout ce que je pense tellement dérisoir que j'ai honte d'en parler


J'ai peur

Je ne veux pas coucher avec lui

Je pensais que l'histoire de Cannes n'était rien

Qu'elle ne m'avait pas choquée


Et puis je me rends compte qu'elle laisse des traces méprisables

Des traces qui collent


Je ne parviens pas à m'en dépêtrer


Sortes de traces gluantes qui ne s'estompent pas


Une boule se forme dans ma gorge


C'est comme s'il m'avait violée totalement


Je ne peux pas aborder ce sujet

Je suis si triste

J'ai envis de pleurer mais je n'y parviens pas


Je suis une femme et je mesure toute la tristesse que je porte en mon âme

Il y a une plume qui s'envole au dessus de moi

Elle me sourit mais elle s'en va car il n'y a plus rien pour elle ici

Elle monte vers les Cieux


Je crois qu'ils l'ont appelés


Je crois qu'elle y restera



Je regarde par le fenêtre

Déjà la neige à formée une fine couche sur les toits des maisons

Déjà


Il fait si froid

Tu enfiles ta veste, une manche puis l'autre

Il y a le feu qui te réchauffe

Il n'y a plus rien


Tes yeux se ferment

Ton livres te reviens en mémoire

Et ses images si douces te caressent


Tu aimes te promener dans tes rêves

Tu voudrais partir loin loin loin

Si loin que tu serais seule

Si loin qu'aucun homme ne serait déjà parvenu à fouler ces terres

Aussi loin que tu peux en ton âme


Pour tout recommencer


Tes souvenirs s'estompent et tu ne sents plus rien

Paralysée du coeur

Tu n'aimes plus

Tu ne ressens plus rien

Paralysée de l'amour


Tu penses que rien de cela ne dura

Que tout passe et que tout change

Tu penses que tout est possible et que tout changera bientôt


Tu te dis que tu n'es pas la seule dans ce cas

Ca va passer il ne faut pas pleurer

Ca va aller il ne faut pas pleurer

Ca ira bientôt mieux dans ta peau et dans ta tête


Ne pleure pas, tout est bientôt terminer


Il ne faut pas pleurer...






Non, je n'arrive pas à écrire...






Ecris une phrase aller,

Ecris et tout sera bientôt terminé


Je suis dans le noir

Je regarde la pluie et le beau temps en même temps


Et oui parce que je vois les deux moi

J'ai de la chance n'est-ce pas

Le bien le mal et tout le reste

J'ai vécu la guerre

Chez moi à la maison


Ce que j'ai pu pleurer!


Et à coté je m'amusais

Il fallait bien se détendre un peu

J'ai vécu le frond

Etre envoyé en première ligne

Leur coeur en sang

L'esprit troué par la balle de l'horreur


Je me souviens des armes que tu tenais dans tes mains

Des armes et des mains spycologiques

Je suis morte tellement de fois que je ne compte plus toutes mes résurections


Mais elles me hantent encore


La preuve est que je ne parviens pas à me reconstruire

Ma rennaissance je l'attends, mais elle ne viendra que lorsque je t'aurais sorti de ma tête

Toi, malheur

Toi Claire


Et oui je te déteste et je te haïs

J'essais de t'aimer mais je n'y parviens pas


C'est du malheur à longue durée que tu proccures

Tu es ma mort ambulante

Et je meure en ce moment à petit feu


Pourtant j'en parle

Et je fais tout pour t'éloigner

Je l'avais déjà écris d'ailleurs...







Ca y est j'ai réussi

Oui, je peux à nouveau écrire...




Je suis aux portes courbes de l'archange...

Par Venucia :: 25/09/2007 à 22:22 :: Général


Je suis aux portes

Courbes de ma vie

Et je regarde défiler le monde

Ce monde qui sourrit.


Je suis là la base des jours et du temps

Tentations infimes qui tendent à mettre fins au flux inexorable qui t'entour.

Je suis la monotonie de tes choix.


Rouge

Rouge comme le sang qui coule de tes yeux

Et le verre

Brisant la glace des bleuets des fleures qui fânent.


La petite fille qui me regarde sent approcher l'attente du combat

La guerre précédant la fin

Cette fin, qui lui fait si peur.


Je suis cette porte close de tes choix

Je suis l'entraille de l'absinthe des corps et des abîmes

Je ne suis qu'un morceau de papier qui n'existe même plus


Car depuis la fin de ta vie

La petite fille qui ne nous reconnaît plus

Me tue et s'est faite mourir.


Je suis l'aube de tes choix la puissance de tes yeux

Je suis l'herbe qui court sur ta joue la rennaissance de ton coeur

Je suis cette autre vie qui t'attendait déjà

Alors que tu ne vivais déjà plus.


Et je regarde patiemment défiler le temps qu'il nous reste

Espérant que tu comprennes le vrai sens de tes mots

Te souviens-tu ? « j'aime la vie, et je suis heureux »


C'est maintenant, que tout commence...

Il y a un plan d’eau près de la maison...

Par Venucia :: 02/09/2007 à 20:01 :: Général

Il y a un plan d’eau près de la maison

Et les poissons se baignent

C’est leur élément

Ce n’est pas le tien

Jamais tu ne dois t’amuser à les imiter tu entends ?

Jamais

 

Regarde comme le Ciel est beau

Ce bleu

Tu le vois ?

Ne le rejoints jamais

Mais souri lui

Sinon tu seras triste toute ta vie et tu ne dois pas être triste tu entends ?

Jamais

 

Le soleil te pique les yeux quand tu le fixes

Et c’est lui qui t’a couvert de cadeaux

Tu es bénis des Cieux et de toux ceux qui t’entourent et t’encouragent

Tu ne dois jamais les décevoir tu entends ?

Jamais

 

Pour tout ceux qui comptent sur toi tu dois toujours rester le même et rester à tout jamais le plus fort

Ne jamais faillir tu entends ?

Jamais

 

Car tu es le seul

Car tu es l’unique en ce monde

Car tu es le roi des songes des flots et de la flore

Car tu es celui qui détient tout entier les secrets de l’univers

Car tu es celui qui a été choisi

Non biensur tu n’as rien demander mais il en est ainsi et tu dois nous obéir

Nous voyons en toi notre sauveur

Alors donne l’exemple

Et ne te retourne jamais tu entends ?

Jamais

 

J’avais pris sa main et fermé les yeux pour lui dire tout cela

Il m’avait écouter avec attention

Calme

Trop calme peut être

Car lorsque je le regardais à nouveau

Il ne respirait plus

 

Non il n’avait rien demandé

Non il n’avait pas protesté

Non il ne m’avait pas non plus désobéi

Simplement la pression trop forte du monde sur ses épaules encore trop faibles

Je crois que tout cela l’a étouffé

 

J’ai serré sa main une dernière foi

Inerte

Je lui avais pourtant bien défendu de partir si loin

 

A présent il a clos ses yeux

A jamais

Dans notre monde

Pour les rouvrir un peu plus loin

Pour toujours

Dans ce que je ne nomme pas


Pas encore…

 

Il était une fois une petite fille...

Par Venucia :: 26/08/2007 à 21:17 :: Général

Il était une fois une petite fille qui croyait en l'amour de son prochain, en la jouissance du bonheur, et qui pensait que tout pouvait arriver.

Avoir confience en l'autre était finalement rendu impossible. Seul l'Espoir demeurait intacte.

Cette même petite fille grandi, et chercha un homme pour partager sa vie. Elle voulait être choyer, elle voulait être princesse, mais elle voulait tout donner. Elle voulait s'offrir. Donner son corps jusqu'à son à celui qui saurait la combler.

La petite fille ne trouvait qu'affamés du plaisir dans la luxure, et elle, trop fragile, se laissait faire... parce qu'elle se sentait seule, trop seule, et parce que toujours, triomphait se besoin d'être aimé. Même si ce n'était pas cet amour qu'elle cherchait. Même si ce n'était qu'un instant de bonheur dans sa pauvre et misérable vie. L'espace d'une seconde elle était dans les bras d'un être qui aurait pu être le sien.

Pourtant, elle était si belle.

Et la seconde qui suivait, elle pleurait.

Il était une fois une petite fille qui savait mettre ses rêves entre parenthèse, et qui survivait, nourri du simple Espoir.

La petite fille allait mourir. Mais elle savait que quelque part, il était là. Il l'attendait. Espoir.

Des yeux avides de lumière tu avais.

Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:55 :: Général
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GLUCK



Tu ouvres les yeux. Tu bouges pour la première fois depuis l’événement. Je souris car tu me regardes avec les mêmes yeux que ce nouveau né.

 

Des yeux avides de lumière.

Des yeux avides de bonheur.

Des yeux avides de vivre.

 

Tu prends bientôt place sur la chaise à coté de ton lit. Tu ne dis pas un mot. Je me demande ce que tu fais. Tu es ailleurs. Mais tu me regardes. Je dirais même que tu me contemples, avec des yeux si frais que tu en sembles transformé.

 

Bouleversant.

 

Tu me dis que tu es heureux, tu me dis que tu veux te lever, tu me dis que tu veux courir, tu me parles tout d'un coup de littérature puis de ta voiture qui, selon toi, dort encore dans le garage chez mamie. Ta petite voiture.

 

Des yeux avides de lumière tu avais.

Des yeux avides de bonheur du avais.

Des yeux avides de vivres, tu avais.

 

Tu baisses les yeux. Et puis tu les fermes.

La porte claque. Comme dans un rêve où tu ne voudrais pas te réveiller. Tu baisses le son de ta voix. C’est toi, qui ne veux plus parler.

 

Des yeux avides de lumière tu avais.

Des yeux avides de bonheur tu avais.

Des yeux avides de vivre, tu avais.

 

Tu me prends lentement la main. Elle est fraîche. Elle me glace. Je sursaute et la retire instinctivement de ton emprise.

Des yeux avides de lumière tu avais des yeux avides de bonheur tu avais des yeux avides de vivres tu avais des yeux si beaux si jeunes si flamboyant de clarté que tout ce rouge qui emplit la pièce me paraît trop mensonger.

Il y a quelque chose de fabriqué, quelque chose d’inexacte, quelque chose d’infidèle à ce que je connais, ce que je possède en mon âme et en tous mes sens.

Il t’a dupé.

 

Des yeux avides de lumière tu avais.

Des yeux avides de bonheur tu avais.

Des yeux avides de vivre, tu avais.

 

Depuis le jour où…  je ne puis le nommer… je ne puis plus parler… je ne puis plus te dire combien je t’aime et combien tu me manques. Je ne puis plus te dire combien tu étais ma vie et combien mon espoir était en toi. Je ne puis plus te dire combien le vent soufflait si peu fort lorsque tu me prenais dans tes bras ni combien j’aimais toutes les bêtises que tu me racontais… cette naïveté que j’aimais tellement, et que j’allais jusqu’à adorer.

Tu ne sauras jamais plus que le rosier pique, que le rocher est pointu, que ta voiture a maintenant son garage, que le soleil fait fondre le chocolat, que la lavande en fleur sent si bon, que la rose emplit et embaume ton tombeau.

 

Des yeux avides de lumière.

Des yeux avides de bonheur.

Des yeux avides de vivre...

Chut, et regarde bien...

Par Venucia :: 22/08/2007 à 17:16 :: Général



Chut…

C’est ici que je suis née

Sous ses deux rosiers

Regarde

Il y a une fleur qui coule sur tout le reste du chemin

Il y a un arbre un oiseau une perle

Chut…

C’est ici que le couteau s’est planté

Entre le sable et ce rocher

Regarde

Il y a une démesure dans les sens

Il y a de la tristesse dans son chant

Chut…

C’est ici que je l’entendais soupirer

Dans la grotte, sous l’amandier

Regarde

Il y a du sang

Il y a la mort

Chut…

C’est ici qu’il repose en paix

Entre l’univers et la sittelle torchepot, oiseau énergique

Regarde

Pourquoi ton regard se dérobe-t-il ?

Aurais-tu peur de la mort ?

Aurais-tu peur de l’autre vie ?

Celle où plus rien n’existe

Celle où tu n’es plus toi même

Celle que maintenant je vais te créer

Celle que tu sens se dessiner

Ton destin est le sien

Regarde

Arrête de crier

Cela devient insupportable

Que j’aime le calme qui s’installe peu à peu

Quand mon travail

Mon devoir

Se termine

Chut…

C’est ici qu’elle gît

C’est ici qu’elle gémit

C’est ici que je la laisserais encore

Et encore 

Et encore !

Car elle le suit toujours

Et que toujours elle le retrouve

Regarde

Regarde bien

Aujourd’hui ils sont liés

Et pour toujours

Jusqu’à la fin des temps

Jusqu’à ce que je les retrouve

Oui liés dans le sang

Oui liés dans la mort

Regarde…



La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme...

Par Venucia :: 20/08/2007 à 21:09 :: Général
 

La chance de te voir tomber dans le feu de l’homme.

J’ai eu peur.

L’aube rejoignait la brume de l’hivers, et ton cœur s’efforçait de communiquer avec le sien. Jamais il n’eu autant de peine à parler. Jamais il n’avait été aussi mourant.

Dans la forêt, juste à coté de la pomme qui t’empoisonna, siffle une hirondelle. Elle est heureuse, et cela se voit.

 

J’ignore pourquoi c’est à toi que j’explique le plus de chose. Il y a des moments où je me sens perdu. Peut-être parce que je le suis vraiment. J’aimerais que pour une fois, tu me répondes.

 

Dieu, je t’aime, je crois en toi, mais j’aimerai une réponse franche.

 

M’aime-t-il ?

 

Je sens qu’il s’en va te rejoindre, je sens qu’il me quitte, je sens qu’il n’est déjà plus là. Il me regarde et s’efforce de contempler le bleu qui noirci dans mes yeux. Je crois qu’il a comprit. Je crois qu’il sait tout. Ses sourcils se froncent.

 

J’ai peur.

 

C’est ce moment précis que j’ai toujours redouté car j’ai toujours sur qu’il ne comprendrait pas. Je savais qu’il ne comprendrait pas pourquoi je suis un ange. Et pas lui.

 

Il me souri, c’est étonnant. Dieu, tu me parles ? Dis moi quelque chose, fait moi une signe. On se côtoie souvent, je suis sur Terre mais il n’y a personne.

 

Je ne veux pas qu’il meurt.

 

C’est mon protégé et je l’aime. Et puis une pomme ? N’est-ce pas cruel que de mourir à cause d’une pomme ? De la même manière que les Hommes perdirent le bonheur en mangeant une pomme, je suis donc condamné à mourir de chagrin à cause de ce même fruit ?

 

Non non non ! Je ne veux pas ! Ce n’est pas possible.

 

Dieu, regarde moi, les larmes que versent mes yeux font fondre ma peau. Elles s’attaquent au reste de mon corps, mes veines et mes os.

N’hurle pas !!! Ne montre pas que tu as mal. Ne lui montre pas que tu souffres, il ne partirait pas en paix.

 

J'hurle d'horreur et de trahison.

 

Dieu, mon Dieu, s’il te plait vient à moi, ne laisse pas deux créatures innocentes qui s’aiment, être emporté par la mort, ne la laisse pas nous emporter, sauve nous. Je t’en supplie.

 

- Je ne peux pas. Je ne peux plus, me répondit-il, pleurant lui aussi, dans mes bras qui fondent  et coulent le long de sa peau, déjà morte.

J’attends...

Par Venucia :: 31/07/2007 à 18:42 :: Général

Je n’arrive pas à me comprendre

Je n’arrive plus à me comprendre

Je n’arrive pas à comprendre les autres

Je n’arrive plus à comprendre ce que je ressens

Par rapport à eux

Par rapport à moi

Je ne sais pas ce que je veux

Juste une envie d’envole

Partir loin d’ici loin de tout

 

Je sais pourtant ce qui solutionnerait mon mal

 

J’attends que la musique m’emplisse pour enfin comprendre et écrire

J’attends de pouvoir parler

J’attends de savoir m’exprimer

J’attends que les choses soient moins confuses dans ma tête

Par rapport à eux

Par rapport à moi

 

Je suis imbue de pouvoir

 

Ce n’est pas vrai

Ce n’est pas ce que je ressens

Juste une envie de me comprendre

Savoir ce qui me fait pleurer

 

Je veux juste le bien

 

Faire la part des choses. Je me le répète sans cesse. Il faut que j’oublie. Il faut que je l’oublie. J’ignore d’ailleurs pourquoi cela. Il ne m’a jamais intéressé. Serais-je juste déçus d’avoir échouée ?

 

Ce n’est pas ce que je ressens au fond de moi.

 

J’attends que la Terre tourne.

J’attends de pouvoir m’enfuire.

J’attends que tout coule

Je m’inventerais une vie meilleure et ne l’atteindrais jamais.

 

Je serais donc malheureuse.

J'ai froid ...

Par Venucia :: 27/07/2007 à 16:55 :: Général

 

 

J’ai froid

Je regarde autour de moi et je ne vois rien qui ne puisse m’attirer

Le vent souffle et me glace

J’entends des cris au bout du couloir

On m’a dit de rester là

J’obéi

 

Il y a quelques objets bizarres qui m’observent

Ou alors je me fais des idées

 

J’ai froid

J’écoute attentivement et décrypte tous les bruits

La bise s’intensifie

J’ouvre le bouche

Une goûte d’eau frôle mes lèvres rouges

Je ne bouge plus

 

On me sert le bras

On ne me relâchera pas

 

J’ai peur

Je frémis d’horreur lorsque ma vue s’éclaircie

Les corps de trois jeunes femmes sont étendus les yeux vident qui me fixent encore

J’entends s’ouvrir la porte qui clos le couloir

Une lame m’a frôlée

Je me mets à crier

 

On m’a coupé la main

Bientôt on m’enlèvera la vie…

 

 

 

 

Book L...

Comme hier...

Par Venucia :: 17/07/2007 à 23:10 :: Général
J’avais toujours répété à ma fille de ne jamais s’approcher des dunes les jours de pluie. Elle ne m’écoutait que rarement bien entendu, mais je pensais qu’après la nuit dernière, elle aurait compris. Visiblement non. Il pleut, et elle n’est toujours pas rentrée.

M. Lassiore m’a dit ce matin, que la cloche des rochers était inaccessible. Et qu’hier c’était pareil. Il me le dit souvent. La mer l’avait englouti et l’on ne voyait plus, de ce magnifique endroit, que copeaux de sable.

« Copeaux de sable », en voilà une expression étrange ! Et qu’il répète toujours d’ailleurs !

Un coup de tonnerre. C’est la Terre qui s’effondre lorsque les astres décident de prendre les commandes. Et les pauvres Terriens ne peuvent que se résoudre à abdiquer  et plier sous tant de force et de désarrois.

J’osais encore imaginer que la nuit n’était toujours pas tombée. J’ouvre un volet. Elle nous avait déjà englouti. Comme toujours.

Les gens d’ici pensent que disparition équivaux à renaissance par le blâme. Du rouge dans ma maison. Du rouge dans mon cœur. Du rouge, toujours s’écoule.

Je n’ais pas compris pourquoi aujourd’hui se déroule inlassablement de la même façon qu’hier. Je n’ais pas compris pourquoi tous les jours elle s’en va, je l’attends, je ne la vois pas rentrer. Je sais que demain elle partira de nouveaux, alors qu’elle n’est pas revenue. Et tout cela me semble étrangement normal quand j’y pense. Je sais pourtant que demain elle ressortira alors qu’elle n’est pas rentrée.

Et je m’en souviens, parce que tous les jours, je lis ce que j’ai écris la veille. Et que tous les jours, je l’ai lu, se déroulent de la même manière. Et que tous les jours, j’écris.

Au village, personne ne sait écrire. Je suis donc la seule à savoir qu’hier se déroule aujourd’hui, et demain également. Je suis donc la seule à savoir que le même jour se répète invariablement.

Eternel… je te subirais éternellement.

L’éventaille de mes peurs laisse échapper toutes les craintes du monde. Et si la Terre se bloquait ? Alors ma fille ne reviendrait jamais…

Et la laisser mourir...

Par Venucia :: 11/07/2007 à 20:59 :: Général

Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait tout abandonner

Que tout ce qu’elle veut c’est partir

Partir loin de toi loin de vous

Loin de tout ça

Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait tout laisser tomber

Peut-être qu’elle n’a plus envie de se battre

Ou de souffrire


Tu sais des moments je me dis qu’il faudrait arrêter

Qu’elle n’a peut-être pas besoin de moi

Juste de partir aussi loin qu’elle le peut

Loin de tout se qui l’oppresse et la retient

Loin de tout se qui l’a rend malheureuse

Et moi je ne peux rien faire

Je ne dois peut-être rien faire je ne sais pas

Tu sais

Parfois je me dis que si elle veut tout abandonner je dois l’y aider

Stopper les contraintes

Et la laisser mourir…

 

Parce que je t'aime, tout simplement...

Par Venucia :: 10/07/2007 à 19:30 :: Général

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

J’ai besoin de quelqu'un avec qui rire

M’amuser et raconter

Que je trouve la vie belle

Que j’aime écouter les oiseaux chanter

Et les cigales encore plus

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

Il y a tant de choses que j’aimerais te dire

Te décrire

Te faire découvrir

Il y a tant de choses que je n’ai pas su t’avouer

Là comme ça, je ne sais par où commencer

Juste te dire que je t’aime

Tout simplement

J’ai besoin de tes sourires

Et de tes bras toujours pour moi

Et tes jeux de mots…

On a toujours besoin d’une maman

J’en ai encore besoin

J’ai encore besoin de toi

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

J’ai besoin de ta présence

De te voir près de moi

A chaque moment

Dès que je le peux

Et même si cela ne dura pas tout le temps on le sait

Nous ne pourrons jamais oublier

Tout ses bons moments ensembles

A rire chanter danser parler de toutes les choses de la vie de rien

Et le rire intelligent…

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

Je suis toujours ton rayon de soleil

J’ai toujours la même envie de vivre

Je veux t’en donner

Je veux que tu ais la force d’accepter qu’il faut continuer à avancer

Toujours

Continuer à croire

Que tout est encore possible

Que nous pouvons arriver à trouver le bonheur

Ou juste le mériter

C’est déjà tellement

Je veux que tu ais la force de croître encore en ce monde

Continuer à te dire

Que rien n’est perdu

Et nous voir s’envoler au grès du temps et du monde qui change et qui nous emporte

Je veux que tu ais la force de te battre

Parce que tu as cette énergie en toi

Parce que tu es capable de construire encore un nouveau monde dans ton esprit

D’accepter le passer pour mieux vivre le présent

Et puis l’avenir

Garder la force de croire en toi et en les autres

Je veux que tu ais la force de me donner de ta force

Si j’ai besoin de toi c’est que tu es importante

Tu te débats car tu ne veux pas le croire

Tu ne veux pas l’entendre tu te dis que c’est faux

Mais cesse de résister

Tu es importante pour moi et pour les autres

Même pour Cécile

Même pour Papa

Et même pour Claire…

Dure de le croire

Et je te comprends

Dure de se dire que j’ai raison

Et je te comprends

Dure de penser que Claire puisse encore avoir un soupçon d’affection pour nous

Et pourtant…

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

J’ai besoin de toi

De te voir debout et de t’entendre me dire que tu veux continuer

Et que tu as retrouvé l’espoir

J’ai besoin de toi

De te parler

De te dire que je t’aime

Tout simplement

Alors ouvre les yeux

Alors regarde dehors il fait beau !

Alors lève toi et regarde le Ciel

Prie

Crie

Pleure

Je ne sais pas

Mais vide toi de toutes les chaînes qui n’entourent

Et qui t’obligent à chaque instant d’être triste et de te coucher, d’abdiquer

D’abandonner tes rêves

Je t’aiderai à les reconstruire

Ou juste à vivre normalement

Mais je serais là

Et je ne te laisserai pas te détruire

J’ai besoin de toi

De te parler de tes sourires et de tes paroles

De te dire que je t’aime et pleins d’autres mots encore

J’ai besoin de toi et de ton cœur

Alors ne baisse pas les bras

Et relève-toi

Et ne me demandes pas pourquoi

Car c’est parce que je t’aime

Tout simplement…

Fatiguée d’attendre que la Terre tourne...

Par Venucia :: 10/07/2007 à 19:09 :: Général
 

Fatiguée d’attendre que la Terre tourne

 

La nuit s’effondre lorsque le soleil apparaît

J’ignore où est-ce qu’il se trouve

Là-bas trop loin

 

Dans ta tête il y a un cheval blanc qui court sur le sable à la fois mouillé et chaud de l’été

Il te brûle

Il s’élance et ne regarde que droit devant lui

Cela t’étouffe

Tu ne sais pas regarder droit devant toi

Car il n’y a rien

L’homme est malheureux lorsqu’il ne sait pas quelle décision prendre

Tu ne dois pas savoir ouvrire assez grands tes yeux

Tu n’es pas importante chose

Juste le revers d’une main qui fléchit dans la nuit

La nuit qui s’effondre lorsque apparaît le soleil chaud et brûlant des longues journées d’été

 

Dans ta tête il y a comme une ombre qui se faufile à travers toutes tes pensées

Elle ne te donne pas beaucoup de repos

Et pas de choix

Tu ne sais pas où tu vas

L’horizon est brumeux

Personne ne te regarde

Tu te sens seul

Tu te sais entouré pourtant

 

Dans ta tête il y a une pensée obscure qui te poursuit

Tu ne vois qu’elle

Et elle s’esclaffe tant tu es perdu

 

Dans ta tête il y a quelque chose sorte de perception infime qui te dis que tu ne peux rien contrôler et que tout se joue à ton insu

C’est toi qui dois réfléchir et tu ne sais quel chemin prendre

 

J’aime savoir que le ciel se couvre car je sais que bientôt il m’éclairera

 

La pluie fait remonter à la surface toutes les larmes qui se cachaient derrières ton dos

 

Sous un torrent de boue ton cœur s’enflamme et se déchire

 

Tu ne sais plus quoi penser car la décision qui ne t’appartient pas doit être prise et tu ne sais que choisir

Des mots tu cherches des mots

Quels mots pourraient t’aider ?

Que t’arrive-t-il ?

Si enfin tu te comprenais

Cela t’aiderait peut-être…

...

Par Venucia :: 02/07/2007 à 18:59 :: Général
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Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci...

Par Venucia :: 02/07/2007 à 14:52 :: Général
    

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu ouvres enfin les yeux

Cela fait 27 jours qu’ils étaient clos

Elle respire enfin

Vous êtes rassurés à coté et enfin vous pouvez revivre

 

C’est vrai qu’elle a eu aussi peur

Mais peut être pas autant que vous

Le comas semble tellement reposant

 

Ses yeux à nouveaux en vis se tournent vers vous et vous considèrent avec attention

On y lit comme un étonnement

Ou quelque chose de bizarre que l’on ne peut pas vraiment expliquer

Quelque chose qui s’échappe déjà

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Ta main se serre

Cela fait 27 jours qu’elle n’avait pas bougée

Elle respire enfin

Vous êtes émerveillés de voir à quel point tout cela revient vite

 

Il n’était même pas sur qu’elle puisse bouger à nouveau

Et à coté de toi elle reste là

A te contempler encore plus fort qu’avant

 

Le tableau prend forme

Il devient très beau

Il a besoin d’aire

Il se dérobe déjà

Retient-le

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu ne comprends pas tout ce qu’il t’arrive

Tu te vois autre

Tu te vois plusieurs

 

La dernière fois que tu avais les yeux ouverts

Tu te croyais folle

 

Tu te savais seule et te voyais entourée

Entourée d’autre

Entourée de toi même

 

Quelle idée vertigineuse !

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu prends peu à peu conscience que tu n’es pas folle

Si tu l’étais tu ne te demanderais même pas si tu l’es

 

Tu prends peu à peu conscience que les choses ont changées

Il y a certaines choses qui ne changent pas et d’autres qui deviennent différentes

 

Tu prends peu à peu conscience que tu n’es plus la même qu’il y a 27 jours

Plus la même que pendant le combat

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu regardes autour de toi

Les murs sont restés intactes

La guerre n’a pas tout ravagée

 

Mais le miroir ne reflète pas ce que tu vois

Car il renvoie l’image d’autres présence que ne tu vois qu’en lui

 

Que reflète-t-il alors ?

Où se trouve le réel ?

Où est la vérité ?

 

Est-ce ta vue qui te la décrit ?

Ou bien ce miroir ?

 

Cela n’a pas de sens car c’est ta vue qui te décrit ce que voit le miroir

 

Ne réfléchi pas trop tu deviendrais folle

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Voilà peut être la clef

La musique

L’art

Ou quelque chose comme cela

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu cherches

Tu réfléchis

Tu te dis qu’il y a quelque chose qui t’échappe

Comme le tableau tout à l’heure

 

Tu penses

 

Tu aimes tellement peindre

Tu en as envie

 

Ah ce tableau

Comme il est était beau lorsque tu as ouverts les yeux pour la première fois depuis 27 jours

Une vrai renaissance

 

Tu tournes à nouveau les yeux vers le tableau

N’est-il pas magnifique ?

Tout plein de couleurs

Tout plein de vie

 

Non

Le tableau était le miroir

Tout ce qu’il représentait s’échappe déjà

 

Arrête d’imaginer n’importe quoi

Et de laisser ton esprit divaguée

 

Tes yeux se ferment l’espace d’un instant

Se rouvrent

Fixent le tableau et comprennent

 

De la lumière

Encore de la lumière

Elle est toujours plus forte

Elle t’ébloui

 

Ce tableau est un miroir

Ton miroir

Le miroir de la vie

Le miroir de ta vie

Et surtout

 

Le miroir de ta pensée et de ton âme

 

Je ne connais pas de musique qui ensorcelle autant que celle-ci

 

Tu sens comme un apaisement jusqu’au plus profond de ta chair

Tu sais maintenant

 

Tu sais que le vrai est ce que tu vois

Et ce qu’il te dit

Tu sais que tu choisi ta vérité

 

Mais tu sais que ton miroir est le reflet d’un universel qu’il ne faut pas oublier

Car il te suivra toujours…

 

http://sidarmor.zeblog.com/

Par Venucia :: 02/07/2007 à 13:33 :: Général
   














        http://sidarmor.zeblog.com/


















ARRETE !

Par Venucia :: 29/06/2007 à 15:18 :: Général

Arrête !

C’est fini je ne t’écouterai plus

Arrête !

C’est fini

Je tire un trait sur toi et ta vie, sur le passé et tout ce qui se rapporte à toi

 

Je veux que mon cœur s’arrête de battre pour reprendre lorsque tu ne seras plus là

Je ne veux plus vivre pour toi

Pour tes cris tes pleurs

Tes hurlements tes sanglots tes caprices

 

Tu ne comprends donc pas ?

Et toutes les fois où tu a été odieuse

Avec tout le monde ange

Avec tout ceux qui t’aime démon

 

Oui parce que moi je t’aimais

Et puis

Je t’aime peut être encore

Je ne voudrais pas t’oublier sinon

 

Arrête !

Comment te faire confiance maintenant que ton hystérie et que ta méchanceté ont jetées en mon cœur toute l’horreur dont elles étaient capables

Toute la haine

Et la souffrance

Tout ce que je ne peux supporter encore

Tout ce que je veux éliminer

 

Oui c’est cela

Je veux purger mon corps de tout le mal que tu m’as fait

Et pour cela je ne veux plus entendre parler de toi

Je veux t’oublier, nettoyer mon âme

Tu l’as tellement sali que je ne la reconnais plus

Elle pleure aujourd’hui

 

Ses larmes coulent le long de ma peau

Je ne peux les retenir

Elles me font mal

Elles me blessent

Un peu comme les mots que tu me jetais

 

« Jète toi par la fenêtre »

Il y a certaines phrases qui me reviennent

Elle apparaissent à mon esprits comme usées car trop utilisées mais encore bien présentes et toujours réelles

Elles rodent autour de moi

Elles font exprès de revenir avec la même puissance que lorsque tu les prononçais

Elles me narguent

Elles me font encore mal

 

Il n’y a que quelques jours que tu m’as dis cela

« Jète toi par la fenêtre »

Quelle affreuse pensée

« Sinon je te bute »

Je ne comprenais même pas pourquoi tu me disais tout cela

 

 

 

Es-tu folle ?

 

Dis moi

Es-tu folle ?

Réponds moi

Est-ce pour cela tant de haine

La jalousie ?

Mais jalousie de quoi ?

Je n’ai rien de plus que toi

Sauf peut être l’envie

L’envie de savoir de connaître de vivre d’être quelqu'un de découvrir et de devenir

Me construire petit à petit

Jour après jour un petit peu

Juste pour dire que j’existe et que je sais que je ne sais pas beaucoup de chose mais que je sais cela au moins, que la philosophie m’ouvre l’esprit contrairement au tien qui ne veut se poser de question

Qui sait si l’ignorant est heureux ?

 

Ne me regarde pas comme cela

Ne me parle plus

Va-t-en loin

Très loin

Aussi loin de moi que ce que tu le peux

Je veux t’oublier

Et déjà pour moi tu n’es plus

Et déjà tu t’en ai allé

Même si tu es encore présente

Mes sens ne te perçoivent plus

Tu n’existes déjà plus

Alors éloigne toi vite

Avant d’être malheureuse et de tomber dans l’ignorance

Tu n’es à présent qu’une poussière

Non

Un point

Quelque par dans ma mémoire

Tu n’es maintenant plus rien

 

Tiens, quelqu’un est ici devant moi

Bonjour mademoiselle qui êtes-vous ?

Je ne vous connais point

Je ne comprends pas votre présence ici mais nous allons faire connaissance

 

Je sens comme une alarme au plus profond de mon être

Je ne dois pas vous parler

Alors je vous laisse

 

Il y a toujours eu en moi cette envie de pardonner

De recommencer

Donner une deuxième chance

Remarque pour toi ce ne serait pas que la deuxième

 

Peut être est-ce ma faiblesse

Ou bien ma force

Savoir refaire

Revivre

Renaître

 

A Dieu

Non, car chez Dieu, je ne vous connaîtrais pas non plus

Et quelque chose en moi me dira que vous connaître est un tord

 

Et que le tord

Tue

 

Alors je vous laisse là seule perdue, oui, et cela me fait plaisir, mais je ne sais pourquoi

Dumoins, je ne sais plus pourquoi…

 

Je ne pourrais jamais oublier tout ce qu’il s’est passer

Je pourrais vivre avec

Sans que cela me ronge

Mais c’est tout

Juste vivre avec

Et si j’en crève

Ce sera de ta faute

 

Mais ne te réjouis pas trop vite

Car je suis plus forte que ce que tu crois

Fais attention maintenant

A ma petite flamme

 

Sache que je suis devenu une nouvelle force qui, elle, te vaincra.

Mes ailes, trop tard, trop lointaines...

Par Venucia :: 19/06/2007 à 13:00 :: Général

 

                  Je voulais préserver mes ailes

                           Du feux les envoûtant

                                J’ai perdu mon cœur

                                       Dans l’ombre l’acquérant

               Je suis tombée dans la flaque

    Océan rouge         bouillant de raison

               Et en suis ressortie

                       Plus morte que vive

                                 Plus vive de saine

                                        Plus saine que morte

 Cercle vicieux         éternel         cercle infernal

    Mort dans les bras de Morphée         autre

          Nymphe ténébreuse

                 Du ciel et du blanc

                          Lumière perçu

                                 Trop tard         trop                                                                                                                                      Loin…

 


Et si...

Par Venucia :: 19/06/2007 à 12:07 :: Général


Regarde le ciel : il fait beau, les oiseaux chantent, le soleil brille, tes larmes? Elles fondent...

                                    Et si tu pleurs, saches que demain tes larmes seront sèchent, la rivière n'est qu’un brin d'océan qui s'écoule ver la fin d'un monde déjà mort,

Et si tu cris de douleur sache que demain tes mots seront perdus, la parole n’est que morceau d’âme qui s’abandonnent à une course déjà morte,


Et si la vie n’est déjà plus là sache que la vie est tjrs là, le chemin n’est qu’autoroute qui s’enfonce dans le noir tous les soirs au hasard,
Et si tous tes rêves s’effondrent sache que les songes demeurent éternellement et qu’ils ne s’éteignent jamais dans un étroit couloir,


Et si tu ne crois plus en l’espoir sache que l’univers est dans le noir, l’immensité n’est que chemins qui se perdent mais qui renaissent toujours dans l’amour … et le jour.

Qu'une envie...

Par Venucia :: 19/06/2007 à 11:59 :: Général
    

Qu’une envie

C’est de partir

Ne plus te voir

Et revenir

 

Qu’une envie

C’est dans tes bras

Que tout le sens se comprendra

 

J’ai envie de m’envoler

C’est normal

J’ai ma fierté

 

J’ai toujours envie de parler

Et enfin le rencontrer…

Ces chaînes...

Par Venucia :: 19/06/2007 à 11:57 :: Général
 

Les chaînes

Qui se métamorphoses et m’emprisonnent

Les chaînes

Qui te regardent fondre et t’abandonnent

 

Ces chaînes

Je les veux plus voir dans tes yeux

Ces chaînes

Elle m’empoisonnent et te rendent vieux

 

J’ai le regard qui part vrille

Et les sourcils je ne sais pas

Je vois la vie du mort qui m’entortille

Et cet envol qui me prendra

 

Qu’une envie

C’est de partir

Qu’un désir

Ne plus revenir

 

Ces chaînes

Que je voient s’éloignent derrière la dune

Ces chaînes

Se dévoilent et ne fond qu’une…

Autant se faire une raison...

Par Venucia :: 03/06/2007 à 11:19 :: Général
    

Je ne sais pas pourquoi je suis comme cela

Enfin si je le sais

Il faudrait juste que je l’exprime

 

Mais comment

Le regard des autres est toujours là

Lui, je ne vois que lui

 

Je crois même qu’il ne sait pas ce que je pense

J’en suis sur qu’il ne le sais pas

Où peut-être en a-t-il l’intuition…

Je ne sais pas

 

J’aurais juste souhaité qu’il me regarde

Qu’il m’enlace et qu’il m’embrasse

Mais je ne lui dirais jamais

 

Ce que je veux n’est sûrement pas réciproque

 

Enfin je ne sais pas on me dit qu’il serait normal que ça le soit

 

Moi je suis perdue

 

Je voulais le lui faire comprendre

Cela ne me coûtait rien

Mais il n’est plus là à présent

Alors à quoi bon ?

Autant se faire une raison…

C'est drôle...

Par Venucia :: 19/03/2007 à 18:56 :: Général

Il suffit que...

Par Venucia :: 17/03/2007 à 20:17 :: Général

Juste en scrutant le Ciel

Tu peux découvrire

Cette étoile qui te sourit

Et celle qui te dénigre

Le monde qui croît

Et celui qui te perd





Il suffit que tu aimes

Il suffit de renaître

Dans une autre maison

Dans une autre posture

Il suffi d’y croire

Et tout arrivera

Il ne faut pas pleurer

Le monde pleur déjà tant

Apporte toute ta force et ta douceur

Sur cette Terre déjà trop meurtrie

Et donne la aux autres

Que tu ne connaîs pas

Mais qui ont besoin de toi





Sourit petit ange

Et laisse échapper ta lumière

Ne l’enferme pas

Nous en avons besoin





Le Dieu qui est mort ne s’est jamais vraiment soucié de nous

Il errait et contemplait d’autres galaxies

Elles ne sont plus à présent

Et nous disparaîtrons aussi





Ne pleure pas petit ange

Le monde pleure déjà tellement





Et ne cries pas petit ange

Le monde crie déjà tellement





Mais donne nous ton amour petit ange

Le monde en manque tellement



...





Juste en scrutant le Ciel.............................................................Juste en scrutant le Ciel...................................Juste en scrutant le Ciel..............................................Juste en scrutant le Ciel........

Par Venucia :: 17/03/2007 à 19:59 :: Général

C’est maintenant que je veux te dire que je t’aime

 

Je regarde mon écran

Et je vois les lettres s’affichées

Dans l’ordre

Les unes après les autres

 

Je ne veux pas de cela

Mon amour n’est pas réglé

Il est autre

 

Je le puise dans la source qui me fait naître renaître et croître sur cette Terre stérile qui penche tout doucement vers la fin

 

Et le désordre

 

Quand j’ai scruté le Ciel

Il était vide

Et ces étoiles ne brillaient plus

 

Alors j’ai tourné le dos

A tout ce qui m’entourait

 

Effrayée et amoureuse j’ai vu la mort

M’emporter à jamais

Juste envie de dire

Je ne peux pas écrire

Je ne peux pas te dire

Que je t’aime…

Juste comme ça...

Par Venucia :: 13/03/2007 à 20:30 :: Général

C’est juste une réflexion comme ça comme si

Je ne savais rien d’autre que la Terre qui

Tourne autour du soleil

Alors que je vois bien qu’il me nargue

Se levant à l’est et mourant

A l’ouest pourquoi se moquer de moi je ne vous

Ais pourtant rien fais

Il est clair que je serais un jour la fille

La femme et la Déesse

De l’air du vent et de la flamme

Celle qui luit

Et qui vous emportera

 

Si je suis votre fin

Alors prenez garde

Tel le flambeau qui s’embrase

Je m’arrache à votre terre et j’installe mon regard à travers le sien

Il me détruit et vous embrase

Ce Dieu qui fait ma richesse

Et votre perte…