Calendrier

« Octobre 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Venucia

VenuciaMoi, les autres, nous... un peu tout quoi. Faites tourner ce site, si vous l’avez apprécié, merci. Pensez à me laisser un petit commentaires sur votre opinion, ça fait toujours plaisir ;)... D'autre part, veuillez m'excuser par avance, des éventuelles fautes d'orthographes que j'aurais involontairement publiées.

Blog

Catégories

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

Perdu d'avance...

Par Venucia :: 07/06/2008 à 21:51 :: Général

Tu fais n'importes quoi.

C'est ton coeur que tu as laissé là.

 

Lorsqu'elle tend la main pour reternir son enfant, il est déjà trop tard. Et une calme lueur bande ses yeux. Elle serait prête à se jeter contre les flamme de tous ces guerriers si seulement elle en avait la force. Elle aurait abatu cet homme qui la pourchasse et soulevée son crâne sur la pique des tués rien que pour le déclarer impuissant à tout jamais.

 

Tu t'embrouilles. Ton esprit se tord dans tous les sens et tu ne parviens plus à relever la tête.

 

Déjà les galots des autres se font entendre. Tu sais qu'il passeront sur ta chair. Tu doit le protéger. Il va se présenter et il devra vivre.

 

Les premiers cavaliers s'approchent de toi, tu blèmis. Les premières armes se chevauche, tu as peur. Les premiers combats s'exécutent et tu te mets à crier. La douleur est trop forte. Les contractions se font plus denses et ressembles à des coups.

 

Tu va pour cerner les visages qui t'entourent mais tu ne reçois que le message du sang et de la haine. Un coup de poignard dans ton ventre et tu t'affales sur le sol brulant.

 

Un autre jeu a démarer et tu devras le poursuivre jusqu'à sa fin. Même s'il doit te mener à ta perte. Il n'existe pas mais tu l'aimes déjà.

 

Ton corps se vide de sa vie. Tu devras pourtant la retenir. Un hurlement t'arrache le coeur. Tu voudrais détourner les yeux, mais ils refusent de se décrocher de l'horreur de cet homme qui, pirt par derrière, vit sa jambe se démonter, puis son ventre coupé en deux.

 

Tes yeux voudraient regarder ailleurs, mais quelque chose les force à resté là, dubitatifs devant ce spectacle, mort devant cet horeur, c'est nul et tu ne comprends plus rien, c'est nul et tu voudrais t'enfuire.

 

Jamais tu ne retrouveras ce texte que tu aimais tant.  Jamais.

Commentaires

Le 30/07/2008 à 18:26, par bruno
l'important c'est que tu l'ais vu naitre et qu'il a vecu meme un instant...

Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo :


Email (facultatif) :


Site Web (facultatif) :


Commentaire :


Anti-Spam :
Recopiez le code dans le champ ci-dessus.