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Venucia
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L'ange...Par Venucia :: 05/05/2006 à 11:59 :: Nouvelles
La pluie s’était arrêtée et ton cœur s’affublait lui même des atroces pensées que tu t’étais accaparées. «La fleur de la lune te gardera une place ; Peur pour quinze heures ; Gloire pour minuit. » t’avais affirmée la prêtresse. De toutes les façons, tu ne compris jamais les confusions, mis apart celles que tu t’imposais, les soirs de doute. Quinze heures sonnait au fond de l’esprit qui te guidait à chaque instant de ta pauvre vie. La pitié que tu ne connais pas se charge de rappeler à tes jours, qu’ils sont comptés et que rien au monde ne saurait, pour toi, dérégler l’horloge qui les mis en actions. Involontairement tu songes à la fable que tu écris. Tu la complètes toujours à quinze heures, lorsque ton cœur s’acharne à s’affubler des atroces pensées que tu t’étais accaparées. «Ouvre le soleil de tes yeux et la pluie tombera dans le récipient de ta voix rocailleuse » t’avait affirmée la prêtresse. Cela ne t’avançait à rien puisque de tout ce que tu vivais, et ignorais, rien chez toi ne se trouvait être rocailleux. Tout de même ! Elle en a du culot ! Il ne faut surtout pas se gêner ! Toi ? Une voix rocailleuse ? Non mais dis ! Tu marches à vive allure, et les passants ne soulèvent aucunement le regard sur ton passage. Tu crierais ou t’assiérais au milieu de la chausser, que personne ne rendrait compte de ta présence. Tu ne comprends pas. «Qui se surveille trop ne se voit plus » t’avait affirmée la prêtresse. Celle-ci commence fortement à t’agacer. Pourrait-t-elle seulement te dire qui se surveille quand tu vas la voir ? Et pourquoi lui rends-tu visite ? Quinze heures sonnait comme un ciel qui s’effondre sur mon cœur, lui même s’affublant des atroces pensées que tu t’étais accaparées. Et en fin de compte, personne ne te surveille puisque personne ne te remarque. Personne. Personne. Ce mot raisonne en ton âme. Personne. Oui, mais personne sauf toi. Je me surveille, alors je me regarde. Tu te regardes mais ne te vois pas. T’ignores-tu toi même ? Ta main te traverse. Minuit sonne au loin, dans le chant du rossignole. Chez toi, il ne chante qu’à minuit. Tu ne te vois pas mais tu fixes la route et le paysage défilant devant tes yeux. Emerveille l’amour qui empli ton cœur d’un blanc intense. Le banc s’ouvre. Ce blanc t’ébloui. Tu ne sais plus ton chemin. Le blanc t’emporte. C’est alors que tu te sembles noir. Noir, dans le blanc si noir qui se reflète sur ton corps, sauf, dans tes yeux. Et l’ange qui te surveille de là-haut depuis ta mort sourit, comme l’ange qui le surveillait lorsqu’il apprit que lui aussi, était mort. Trackbacks
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Commentaires Le 06/05/2006 à 12:53, par freeasabird
Je souligne des progrès nets en orthographe et grammaire, forcément, j'apprécie.
Petite "remarque", au passage, la prose me paraît plus appropriée que la poésir pure. Vous (tu ?) devriez peut-être vous attacher davantage aux textes et vous détacher de la rime à tout prix qui vous va nettement moins bien. Le 06/05/2006 à 13:33, par Vénucia
Merci! :d
Je prends note du conseil, peux-être en écrirais-je à nouveaux... Je pense qu'à présent nous pouvons nous tutoyer, c'est une bonne idée. A bientôt Le 07/05/2006 à 19:10, par L'ange ou Dom Juante!
jaime bien cette ptite nouvelle bien qu'un peu tordue!m'enfin j'ai l'habitude!lol!!! je sui daccor ac freeasabird ki di ke la prose te va mieu!
bisous!!! Le 08/05/2006 à 21:07, par Vénucia
Merciii, Tordue, tordue... ce n'est même pas vrai d'abord! C'est pour sortir de l'ordinaire! ;)
Bisous Le 21/06/2006 à 5:34, par POETIC GLADIATOR
Tu sors de l'ordinaire, c'est vrai, mais tu oublies de claquer la porte en sortant. C'est dommage, car il y a une certaine richesse dans tes textes, une dignité fondamentale d'écrire. Peut-être devrais-tu lire davantage de grands poètes vivants, tu y trouverais matière à travailler et ton écriture en bénéficierait. Des gens comme Jouffroy, Cabral, Sautreau, Claire Genoux, Karel Logist. J'ai visité bien des blogs de poésie - je n'ai pas encore réussi à monter le mien, mais ça va venir et ça va faire mal- et c'est si souvent une calamité. J'ai d'ailleurs clashé quelques poétereaux (mauvais poètes, c'est dans le dico et j'aime bien le mot). Je te conseille le blog de la Fée Cabossée, exceptionnelle par contre elle, de Anne Archer - une québécoise bourrée de talent- et le site du Hors Humain-. Vous pouvez m'écrire sur ma boîte e-mail, si vous le voulez, afin que nous échangions textes et conseils. Si vous êtes sur Paris, vous pouvez venir me voir en spectacle le 28 juin à l'Orient Express et le 6 juillet au Buveur de Lune. Cordialement Pascal Perrot aka Poetic Gladiator
Le 21/06/2006 à 16:47, par lepolsk matuszewski
C'est trés bien ...
Cependant pour rejoindre freesabird..je pense que le dernier "il " est de trop , non ? :) mais bonne syntaxe ...contactez un éditeur ! bien à vous , lepolsk MATUSZEWSKI Ajouter un commentaire |
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