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Venucia
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J'ai...Par Venucia :: 03/02/2007 à 20:15 :: Poésie
J’ai regardé à travers ton cœur L’ombre du néant, Je suis tombée dans l’abîme Aussi profonde que précipice, J’ai plaidé ma cause Chez le géniteur de la vie mort, Et je suis sacrifiée Dans les bras de son feu. Quand j’ai regardé le ciel, Pour la dernière fois, Il était noir, Je savais qu’il mentait, Et qu’il m’aimait, Mais les cieux étaient sombres Et les étoiles dépourvues de lumière, Alors j’ai tourné le dos, A tout ce qui m’entourais, Effrayée et malheureuse, J’ai vu la mort, M’emporter à jamais… Et si je l'avais?...Par Venucia :: 21/08/2006 à 0:25 :: Poésie
...Et si je l'avais? Comment réagirais-tu? Dis-le moi. Non, ne détournes pas les yeux, je t'en pris. Et si je l'avais? Comment réagiraient-ils? Dis-le moi. J'ai peur des regards... tous ces gens m'effraient... Et si je l'avais? Comment réagirais-je? Dis-le moi. Je t'en pris, ne détournes pas les yeux... je pense que il me semble que je crois que je l'ais alors dis moi... La famille...Par Venucia :: 14/08/2006 à 21:12 :: Poésie
LA FAMILLE… … … SLAM Et
si c’était ça
vraiment
la
famille cette drogue qui coule de main en main cette eau qui s’échange de mer en mer Et si c’était ça vraiment ce slam qui défile et qui hurle dans nos âmes et si c’était ça vraiment le
goût de la vie qui se
tord
toujours et
qui passe.
L’eau s’agite et sa couleurs se fane Et si c’était ça vraiment tout
ce sang qui coule dans nos
veines
de mères en fils
de pères en filles.
Et si c’était ça vraiment la lueur d’une peau et
tout ce
faux
qui s’effondre Et si c’était ça vraiment cette flamme qui brille ce slam qui scintille et ton âme en vrille qu’on
raccompagne
tous
encore sur
le
chemin
sans tourment et
qui
lèvera
sous le vent le brise du décors.
L’eau s’agite et sa couleurs se fane Et si c’était ça vraiment tout
ce sang qui coule dans nos
veines
de mères en fils
de pères en filles.
Tu
traversas le champs qui
séparait
l’eau de la vie
la
lueur de la mort Tu
trouvas au
bord
l’onde de l’oiseau
le mutisme du « sans voix » Tu
cherchas, en
vain,
l’envie d’une
envie
l’approche de ton sort Et
tu
soulevas
le désir d’être en haut
le rejet de l’absence
et ce vouloir, toujours, de la famille.
L’eau s’agite et sa couleurs se fane Et si c’était ça vraiment tout
ce sang qui coule dans nos
veines
de mères en fils
de pères en filles.
Et si c’était ça vraiment le sourire d’un enfant l’encre noir du néant Et si c’était ça vraiment Petit, malgrès les apparences;;; Je me perds...Par Venucia :: 12/08/2006 à 0:10 :: Poésie
Le pire la fin
C’est que je
t’aime Tu saignes de peur
Je te couvre te borde te soutiens Je suis là pour toi pour ta vie Je n’existe plus Et tous ces bras
Que je confonds
A qui je me donne J’appartiens au monde
A ces valeurs principes
Sa morale me tue
Son existence m’égorge
En plein cœur
Ses yeux
m’exécutent
Je souffre
Ce silence m’englouti
Je pars Un navire
Chargé de corps inertes M’emporte me déporte
Sous tes eaux trop lourdes
Accablants mon
âme
Ecrasants ma vie
Jouant avec mon esprit Alors après moi
Je meurs… Souffrance ?...Par Venucia :: 05/04/2006 à 18:12 :: Poésie
J’avais peur de souffrir, Je me suis construit une carapace La plus invisible, la plus insensible Et je m’y suis enfermée à double tour, Je me suis forgée une armure La plus coriace, la plus dure Et je m’y suis enfermée à double tour, Je me suis fabriquée un masque Le plus recouvrant, le plus dissimulant Et je m’y suis enfermée à double tour, J’ai fondée une barricade à mon cœur La plus résistante, la plus solide Et je m’y suis enfermée à double tour,
J’ai édifiée
des rempart à ma vie
Les plus cadenassés, les plus
verrouillés
Et je m’y suis
enfermée à double tour,
Alors que rien ni personne ne
pouvais m’atteindre Un beau matin d’hivers, quand le printemps n’existait plus,
J’ai ouvert
les yeux sur un jardin en fleur, Un rien me troubla, une lueur, un brin d’herbe, un vent frais?
Je levai les
yeux et je le vis,
Un regard,
Doux
mais perçant qui me traversait et qui me touchait,
Ma carapace fondait,
Mon armure se
fendait,
Mon masque
tombait,
Ma barricade
se brisait,
Mes remparts
s’effondraient,
Souffrance te
découvrirais-je? …
Le soleil dans un tiroir...Par Venucia :: 27/02/2006 à 1:24 :: Poésie
Je me suis permise de vous lire ce soir Je me suis permise de vous croire ce soir Je me suis permise de vous sourire ce soir Je me suis permise de m’endormir ce soir Je me suis permise de penser ce soir ---------------------------- que tes rêves se rangent ---------------------------- dans le tiroir où tu sommeil ---------------------------- réel es-tu ? Je me suis permise de douter ce soir Je me suis permise de casser ce soir ---------------------------- la sombre chaîne qui te retenait ---------------------------- la nuit ---------------------------- la plus petite Je me suis permise d’être seule ce soir Je me suis permise de rester ce soir ---------------------------- un moment de plus dans le noir de tes lumières ---------------------------- elles m’éclairent ---------------------------- elles m’éblouissent Je me suis permise d’être soumise ce soir ---------------------------- dominée par un plaisir sans pareil ---------------------------- qui m’emporte ---------------------------- me réveil et me berce Alors ce soir et grâce à toi L’effrayant soleil brûlait dans la nuit Coupure Je me suis permise de mourir ce soir… Souvenir du sang de l'azure... (Laissez des commentaires)Par Venucia :: 26/02/2006 à 11:49 :: Poésie
J’ai le vague souvenir De ton visage J’ai une impression D’oubli Je me sens Petite fille Je me sauve Parti Saute de joie Au loin Ton père Se retrouve Le chemin S’affirme Rouge de vapeur La terreur transparente Sur trône du temps S’égare au vent Plume Azure pleine en soie Rêve Ozone non conforme Normal Quand le sang répand Robe du soir Rouge – histoire- Croix de feu Jeux de foi Enfer - là bas… Adieu s'il veut bien de moi... (Laissez des commentaires)Par Venucia :: 26/02/2006 à 1:00 :: Poésie
Je puise mon courage dans les
autres
Ils ne sont
pas là
Je n’ais plus de cran
Adieu s'il veut bien de
moi...
Le chant guerrier...Par Venucia :: 18/02/2006 à 20:13 :: Poésie
Le rire de ses pleurs de son sang
Il pleur telles les larmes
coulant seules
Sans attendre
malheur
J’ai tan besoin de froid J’ai tan besoin de loi
J’ai envi de
mourir
Je cherche ma vie et lui dédis mes pas Je reste dans l’étroit miroir qui m’enferme sous la Terre de feu
Cette lueur blanche qui mourra
sous ses yeux Flamboyante grisâtre
Mais il coule dans la rivière de mon sang
Et se perd dans l’étroit
chemin menant à mon bras
Je saigne et le
chemin la
roche en sable s’émiette Je ne sais pourquoi le monde a si peur De l’avenir qui s’offre à lui
Mais je vois une étincelle sombre
qui meurt
Une maladie
La
haine peur horreur
Et moi je ne sais pourquoi l’amour se rassemble en
mythe sable Je suis morte hier dans le chant des morts du monde guerrier tout le monde
Et j’ai souris aux délires qui soignaient la
présentation de leur forme… Il avait... moi mais je ne suis que toi... un rêve d'un autre, une fleur sans une faute... Laissez un commentaire...Par Venucia :: 17/02/2006 à 22:26 :: Poésie
Il avait des yeux noirs noirs meurtris
Il avait un cœur d’ange d’ange égaré
Il avait un esprit d’or d’or cassé De père sans éternel âme Il restait sur le temps
Accroché aux secondes sans le souffle d’un vent
Il semblait hors du temps
Sur une lame fine de peur
Il dormait sans fin Dans la crainte des pleurs de l’amour Il s’effondrait dans son ombre Sous la pluie des mondes anciens Dans la lune des gens | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||