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<title>Une fille comme moi...            Poésie et réflexion...               Laissez vos impressions...</title>
<description>Moi, les autres, nous... un peu tout quoi.
                                  
                                       Faites tourner ce site, si vous l’avez apprécié, merci.              Pensez à me laisser un petit commentaires sur votre opinion, ça fait toujours plaisir ;)...
                                                                                                                
D'autre part, veuillez m'excuser par avance, des éventuelles fautes d'orthographes que j'aurais involontairement publiées.</description>
<link>http://venucia.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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<item>
	<title>Perdu d'avance...</title>
	<description><![CDATA[Tu fais n'importes quoi.
C'est ton coeur que tu as laissé là.
&nbsp;
Lorsqu'elle tend la main pour reternir son enfant, il est déjà trop tard. Et une calme lueur bande ses yeux. Elle serait prête à se jeter contre les flamme de tous ces guerriers si seulement elle en avait la force. Elle aurait&nbsp;abatu cet homme qui la pourchasse et soulevée son crâne sur la pique des tués rien que pour le déclarer impuissant à tout jamais.
&nbsp;
Tu t'embrouilles. Ton esprit se tord dans tous les sens et tu ne parviens plus à relever la tête.
&nbsp;
Déjà les galots des autres se font entendre. Tu sais qu'il passeront sur ta chair. Tu doit le protéger. Il va se présenter et il devra vivre.
&nbsp;
Les premiers cavaliers s'approchent de toi, tu blèmis. Les premières armes se chevauche, tu as peur. Les premiers combats s'exécutent et tu te mets à crier. La douleur est trop forte. Les contractions se font plus denses et ressembles à des coups.
&nbsp;
Tu va pour cerner les visages qui t'entourent mais tu ne reçois que le message du sang et de la haine. Un coup de poignard dans ton ventre et tu t'affales sur le sol brulant.
&nbsp;
Un autre jeu a démarer et tu devras le poursuivre jusqu'à sa fin. Même s'il doit te mener à ta perte. Il n'existe pas mais tu l'aimes déjà.
&nbsp;
Ton corps se vide de sa vie. Tu devras pourtant la retenir. Un hurlement t'arrache le coeur. Tu voudrais détourner les yeux, mais ils refusent de se décrocher de l'horreur de cet homme qui, pirt par derrière, vit sa jambe se démonter, puis son ventre coupé en deux.
&nbsp;
Tes yeux voudraient regarder ailleurs, mais quelque chose les force à resté là, dubitatifs devant ce spectacle, mort devant cet horeur, c'est nul et tu ne comprends plus rien, c'est nul et tu voudrais t'enfuire.
&nbsp;
Jamais tu ne retrouveras ce texte que tu aimais tant.&nbsp; Jamais.]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/331911-perdu-d-39-avance/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 21:51:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Explosion...</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp;
Ce qui est marant, c'est que tout est laissé aux ordres du hasarre. Rien n'est calculé par avance. Rien, même pas le temps qui passera.
&nbsp;
Elle surgit de nul part, le cheval entre ses cuisses, poignard à la main et rage au coeur. Un brin de folie dans le regard, elle tuait ses ennemis sans même les effleurer. Elle était devenut flamme de l'enfer, le double de son maître.
&nbsp;
Elle leva la main soudainement, et de son geste brusque décontenança le plus robuste des héros qui se tenait droit devant elle. En un instant elle l'avait transformé en l'enfant qu'il avait perdu durant toutes ces années. En un instant elle s'était faite mère de cet homme qu'elle ne connaissait pas.
&nbsp;
Rencontre étrange avec son fils sur un champs de ruines, mort, atrocités. Un champs de bataille.
&nbsp;
Il était tant de se disperser. Il était temps de tuer ses autres qui font peur. Il était temps de dire je t'aime.
&nbsp;
Un cris perçant assoma le ciel qui perdit tous ses charmes et ses lueurs. Tout se fige. L'espoir qui emplissait les coeurs tombait et le sang commençait à couler tout doucement, le long de la lance de la Diabesse, le long de ses doits puis de son bras, jusqu'à fair rougir sa robe blanche et couler le long de ses jambes, de ses chevilles et de ses pieds nus. Ce sang, elle le humait, elle l'adorait, elle le buvait et s'en rendait plus forte.
&nbsp;
Un sourire, un clin d'oeil, une goute de pluie ou de sang je ne sais plus sur les visages des soldats et le cris de cet homme perturbant le silence.
&nbsp;
Le brouillard enveloppait les personnages de ce tableau dans le même temps que les combats reprennaient de toutes parts dans les villes et les campagnes. Et la haine se dessinait&nbsp;de nouveaux sur les visages, son empleur de jadis encore amplifiée.
&nbsp;
Et elle reparti sans dire un mot au sommet de la coline où elle pourrait paisiblement se rassasier de l'horreur du combat et des cadavres éparpillés partout sur les terres ennemis pour enfin assouvir cette soif de vengeance la torturait depuis des siècles.
&nbsp;
Et elle sourriait tellement. La joie emplissait son corps tout entier, son esprit et sa conscience. Elle avait fait ce qu'elle avait à faire, accomplit son devoir de Diablesse et allait enfin retrouver sa couronne d'or et de soie. Elle était souveraine du royaume des morts, des Enfers de toutes les infamies et bientôt, elle raignerait sur l'Empire des Cieux.
&nbsp;
Puis son regard balaya une dernière fois le spectacle de la monstruosité, elle se retourna, satisfaite, et ce même regard en croisa un autre. Il lui tendait la main.
&nbsp;
Sans même s'en rendre compte Ils se rapprochaient, leur bouche se frôlaient, et la force de l'amour naissait dans la vapeur de leur souffle.
&nbsp;
La suite, personne ne s'en souvient. Il semblerait que la Diablesse, dans un élan de bonté, leva le bras, stoppant ainsi le combat. Mais il était trop tard et des villes explosaient déjà au loin, provoquant une réaction en chaîne et recouvrant peu à peu le monde qui se mit à flamboyer de milles feux et qui mourrait dans le même temps.
&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/287686-explosion/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 06:07:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance</title>
	<description><![CDATA[ 
Tu laisses là un je ne sais quoi qui balance

Tu laisses encore une fleur sur le coté un navire à chaviré plein d'autres se sont illuminés

La lune rêve

Tu laisses un rêve tout au fond de ton coeur qui frappe à ta porte pour naître d'un nouveau battement

Du temps rien n'a jamais été plus fort que la mémoire

Souvenirs qui hantent qui bercent qui fuient qui aident

Tu laisses là un je ne sais quoi qui dance

Tu laisses toute la lumière qui subsiste

Tu laisses un point final percé

Tu laisses toute ta force de l'autre coté

Comme si elle n'existait pas

Comme si tu ne la voulais pas

Comme si tu l'oubliais alors qu'elle te regarde te souri et t'appelle

Attrape là...]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/285794-tu-laisses-la-un-je-ne-sais-quoi-qui-balance/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 19:01:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Le soleil se lève...</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;

Le soleil se lève enfin et tu peux contempler sur ses joues la lueur du jour. Elles ont toujours reflétées la vie. Même aujourd'hui.

Tu regardes par la fenêtre. Il semblerait que le temps vous ait rejoind.

Le soleil se lève enfin et tu peux parcourir de tes yeux ses mains jusqu'à la douceur de sa chair. Sans la toucher, tu la sens fragile, tu la sens tienne, tu la sens vivante, et puis tu ne la sens plus comme avant.

Tu regardes par la fenêtre et sursautes devant l'oiseau. Noir.

Le soleil se lève enfin et tu fixes son regard qui ne te sourris plus. Ses lèvres te contemplent. Alors tu les embrasses.

Il fait si beau, cela est si bon de sentir le soleil frôlant sa peau. Tu sais qu'elle aime ça. 

Une ombre se fait sentir.

Tu regardes par la fenêtre tu ne vois plus le soleil. Il est caché par le noir.

Le soleil se lève toujours mais tu ne le sens plus. Il est parti derrière une silouette qui te fait peur. Tu embrasses à nouveaux ses lèvres qui t'appellent et tu plonges dans ses bras.

Le soleil t'ébouissait et maintenant la pluie dans tes yeux innonde son corps. Et elle le sens.

L'horreur de donner du malheur à cet être que tu chéris te désarmes, d'autant que tu ne parviens pas à détacher de ce corps tes yeux que tu maudis.

Tu te relèves, tu sais que tu ne t'en remettras pas, et tu t'enfuis hors de cette pièce qui t'oppresse et qui t'oblige chaque jour toujours plus à te fondre dans la peau de l'homme que tu n'es pas.

Le soleil si intense n'existe même plus dans tes yeux noyés du flot de tes pensées. Et maintenant tu rêves à travers le ciel des histoires que tu t'inventais. Elle, si douce et allongée, seule maintenant dans cette chambre démunie de soleil de sourrirs et de sa vie.

Par ta faute. Tout par ta faute. Il ne lui fallait pas cela. Ta faute.

Tu ne regardes plus par la fenêtre car tu l'a franchi. Tu es passé outre le songe qui te poursuivait et tu as escaladé l'escalier qui aurait pu te mener jusqu'à lui mais entre les marches de l'infini tu es tombé si bas. Et de si haut en la voyant si loin...

C'est maintenant qu'il faut te relever, c'est maintenant qu'il faut courir plus loin que toi c'est maintenant que, avant de mourir, tu dois demander pardon à l'oiseau qui t'a tué rien qu'en&nbsp;te visant de ses yeux. Noir.

De tout en bas, le noir a eu raison de toi. Tu te défends mais tu le rejoinds. Malgré toi.
Noir...]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/281370-le-soleil-se-leve/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 19:15:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Et aujourd'hui je m'ouvre à nouveau...</title>
	<description><![CDATA[ 

Voilà un certain temps que je n'ais pas écris
Et aujourd'hui je réouvre ce fichier.

Voilà
J'ai envis d'écrire
J'ai besoin d'écrire
Ca y est, ça me reprend
Et je ne sais pas pourquoi.

Je pourrais parler de tout et de rien
Je ne sais pas quel est le sujet que j'ai envis d'aborder
Je ne sais pas quel sujet j'ai besoin d'aborder.

Peut-être celui de lui

Je suis avec lui
Je trouve tout ce que je pense tellement dérisoir que j'ai honte d'en parler

J'ai peur
Je ne veux pas coucher avec lui
Je pensais que l'histoire de Cannes n'était rien
Qu'elle ne m'avait pas choquée

Et puis je me rends compte qu'elle laisse des traces méprisables
Des traces qui collent

Je ne parviens pas à m'en dépêtrer

Sortes de traces gluantes qui ne s'estompent pas

Une boule se forme dans ma gorge

C'est comme s'il m'avait violée totalement

Je ne peux pas aborder ce sujet
Je suis si triste
J'ai envis de pleurer mais je n'y parviens pas

Je suis une femme et je mesure toute la tristesse que je porte en mon âme
Il y a une plume qui s'envole au dessus de moi
Elle me sourit mais elle s'en va car il n'y a plus rien pour elle ici
Elle monte vers les Cieux

Je crois qu'ils l'ont appelés

Je crois qu'elle y restera


Je regarde par le fenêtre
Déjà la neige à formée une fine couche sur les toits des maisons
Déjà

Il fait si froid
Tu enfiles ta veste, une manche puis l'autre
Il y a le feu qui te réchauffe
Il n'y a plus rien

Tes yeux se ferment
Ton livres te reviens en mémoire
Et ses images si douces te caressent

Tu aimes te promener dans tes rêves
Tu voudrais partir loin loin loin
Si loin que tu serais seule
Si loin qu'aucun homme ne serait déjà parvenu à fouler ces terres
Aussi loin que tu peux en ton âme

Pour tout recommencer

Tes souvenirs s'estompent et tu ne sents plus rien
Paralysée du coeur
Tu n'aimes plus
Tu ne ressens plus rien
Paralysée de l'amour

Tu penses que rien de cela ne dura
Que tout passe et que tout change
Tu penses que tout est possible et que tout changera bientôt

Tu te dis que tu n'es pas la seule dans ce cas
Ca va passer il ne faut pas pleurer
Ca va aller il ne faut pas pleurer
Ca ira bientôt mieux dans ta peau et dans ta tête

Ne pleure pas, tout est bientôt terminer

Il ne faut pas pleurer...





Non, je n'arrive pas à écrire...





Ecris une phrase aller,
Ecris et tout sera bientôt terminé

Je suis dans le noir
Je regarde la pluie et le beau temps en même temps

Et oui parce que je vois les deux moi
J'ai de la chance n'est-ce pas
Le bien le mal et tout le reste
J'ai vécu la guerre
Chez moi à la maison

Ce que j'ai pu pleurer!

Et à coté je m'amusais
Il fallait bien se détendre un peu
J'ai vécu le frond
Etre envoyé en première ligne
Leur coeur en sang
L'esprit troué par la balle de l'horreur

Je me souviens des armes que tu tenais dans tes mains
Des armes et des mains spycologiques
Je suis morte tellement de fois que je ne compte plus toutes mes résurections

Mais elles me hantent encore

La preuve est que je ne parviens pas à me reconstruire
Ma rennaissance je l'attends, mais elle ne viendra que lorsque je t'aurais sorti de ma tête
Toi, malheur
Toi Claire

Et oui je te déteste et je te haïs
J'essais de t'aimer mais je n'y parviens pas

C'est du malheur à longue durée que tu proccures
Tu es ma mort ambulante
Et je meure en ce moment à petit feu

Pourtant j'en parle
Et je fais tout pour t'éloigner
Je l'avais déjà écris d'ailleurs...






Ca y est j'ai réussi
Oui, je peux à nouveau écrire...


]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/273890-et-aujourd-39-hui-je-m-39-ouvre-a-nouveau/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 15:03:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Je suis aux portes courbes de l'archange...</title>
	<description><![CDATA[

Je suis aux portes
Courbes de ma vie
Et je regarde défiler le monde
Ce monde qui sourrit.

Je suis là la base des jours et du temps
Tentations infimes qui tendent à mettre fins au flux inexorable qui t'entour.
Je suis la monotonie de tes choix.

Rouge
Rouge comme le sang qui coule de tes yeux
Et le verre
Brisant la glace des bleuets des fleures qui fânent.

La petite fille qui me regarde sent approcher l'attente du combat
La guerre précédant la fin
Cette fin, qui lui fait si peur.

Je suis cette porte close de tes choix
Je suis l'entraille de l'absinthe des corps et des abîmes
Je ne suis qu'un morceau de papier qui n'existe même plus

Car depuis la fin de ta vie
La petite fille qui ne nous reconnaît plus
Me tue et s'est faite mourir.

Je suis l'aube de tes choix la puissance de tes yeux
Je suis l'herbe qui court sur ta joue la rennaissance de ton coeur
Je suis cette autre vie qui t'attendait déjà
Alors que tu ne vivais déjà plus.

Et je regarde patiemment défiler le temps qu'il nous reste
Espérant que tu comprennes le vrai sens de tes mots
Te souviens-tu ? «&nbsp;j'aime la vie, et je suis heureux&nbsp;»

C'est maintenant, que tout commence...]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/253973-je-suis-aux-portes-courbes-de-l-39-archange/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 22:22:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Il y a un plan d’eau près de la maison...</title>
	<description><![CDATA[Il y a un plan d’eau près de la maison
Et les poissons se baignent
C’est leur élément
Ce n’est pas le tien
Jamais tu ne dois t’amuser à les imiter tu entends&nbsp;?
Jamais

&nbsp;
Regarde comme le Ciel est beau
Ce bleu
Tu le vois&nbsp;?
Ne le rejoints jamais
Mais souri lui
Sinon tu seras triste toute ta vie et tu ne dois pas être triste tu entends&nbsp;?
Jamais

&nbsp;
Le soleil te pique les yeux quand tu le fixes
Et c’est lui qui t’a couvert de cadeaux
Tu es bénis des Cieux et de toux ceux qui t’entourent et t’encouragent
Tu ne dois jamais les décevoir tu entends&nbsp;?
Jamais

&nbsp;
Pour tout ceux qui comptent sur toi tu dois toujours rester le même et rester à tout jamais le plus fort
Ne jamais faillir tu entends&nbsp;?
Jamais

&nbsp;
Car tu es le seul
Car tu es l’unique en ce monde
Car tu es le roi des songes des flots et de la flore
Car tu es celui qui détient tout entier les secrets de l’univers
Car tu es celui qui a été choisi
Non biensur tu n’as rien demander mais il en est ainsi et tu dois nous obéir
Nous voyons en toi notre sauveur
Alors donne l’exemple
Et ne te retourne jamais tu entends&nbsp;?
Jamais

&nbsp;
J’avais pris sa main et fermé les yeux pour lui dire tout cela
Il m’avait écouter avec attention
Calme
Trop calme peut être
Car lorsque je le regardais à nouveau
Il ne respirait plus

&nbsp;
Non il n’avait rien demandé
Non il n’avait pas protesté
Non il ne m’avait pas non plus désobéi
Simplement la pression trop forte du monde sur ses épaules encore trop faibles
Je crois que tout cela l’a étouffé

&nbsp;
J’ai serré sa main une dernière foi
Inerte
Je lui avais pourtant bien défendu de partir si loin

&nbsp;
A présent il a clos ses yeux
A jamais
Dans notre monde
Pour les rouvrir un peu plus loin
Pour toujours
Dans ce que je ne nomme pas

Pas encore…&nbsp;
]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/219285-il-y-a-un-plan-d-eau-pres-de-la-maison/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Sun, 02 Sep 2007 20:01:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Il était une fois une petite fille...</title>
	<description><![CDATA[
Il était une fois une petite fille qui croyait en l'amour de son prochain, en la jouissance du bonheur, et qui pensait que tout pouvait arriver.
Avoir confience en l'autre était finalement rendu impossible. Seul l'Espoir demeurait intacte.
Cette même petite fille grandi, et chercha un homme pour partager sa vie. Elle voulait être choyer, elle voulait être princesse, mais elle voulait tout donner. Elle voulait s'offrir. Donner son corps jusqu'à son à celui qui saurait la combler.
La petite fille ne trouvait qu'affamés du plaisir dans la luxure, et elle, trop fragile, se laissait faire... parce qu'elle se sentait seule, trop seule, et parce que toujours, triomphait se besoin d'être aimé. Même si ce n'était pas cet amour qu'elle cherchait. Même si ce n'était qu'un instant de bonheur dans sa pauvre et misérable vie. L'espace d'une seconde elle était dans les bras d'un être qui aurait pu être le sien.
Pourtant, elle était si belle.
Et la seconde qui suivait, elle pleurait.
Il était une fois une petite fille qui savait mettre ses rêves entre parenthèse, et qui survivait, nourri du simple Espoir.
La petite fille allait mourir. Mais elle savait que quelque part, il était là. Il l'attendait. Espoir.]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/241145-il-etait-une-fois-une-petite-fille/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Sun, 26 Aug 2007 21:17:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Des yeux avides de lumière tu avais.</title>
	<description><![CDATA[Clique:&nbsp; 
GLUCK


Tu ouvres les yeux. Tu bouges pour la première fois depuis l’événement. Je souris car tu me regardes avec les mêmes yeux que ce nouveau né.

&nbsp;
Des yeux avides de lumière.
Des yeux avides de bonheur.
Des yeux avides de vivre.

&nbsp;
Tu prends bientôt place sur la chaise à coté de ton lit. Tu ne dis pas un mot. Je me demande ce que tu fais. Tu es ailleurs. Mais tu me regardes. Je dirais même que tu me contemples, avec des yeux si frais que tu en sembles transformé.
&nbsp;
Bouleversant.

&nbsp;
Tu me dis que tu es heureux, tu me dis que tu veux te lever, tu me dis que tu veux courir, tu me parles tout d'un coup de littérature puis de ta voiture qui, selon toi, dort encore dans le garage chez mamie. Ta petite voiture.

&nbsp;
Des yeux avides de lumière tu avais.
Des yeux avides de bonheur du avais.
Des yeux avides de vivres, tu avais.

&nbsp;
Tu baisses les yeux. Et puis tu les fermes.
La porte claque. Comme dans un rêve où tu ne voudrais pas te réveiller. Tu baisses le son de ta voix. C’est toi, qui ne veux plus parler.

&nbsp;
Des yeux avides de lumière tu avais.
Des yeux avides de bonheur tu avais.
Des yeux avides de vivre, tu avais.

&nbsp;
Tu me prends lentement la main. Elle est fraîche. Elle me glace. Je sursaute et la retire instinctivement de ton emprise.
Des yeux avides de lumière tu avais des yeux avides de bonheur tu avais des yeux avides de vivres tu avais des yeux si beaux si jeunes si flamboyant de clarté que tout ce rouge qui emplit la pièce me paraît trop mensonger.
Il y a quelque chose de fabriqué, quelque chose d’inexacte, quelque chose d’infidèle à ce que je connais, ce que je possède en mon âme et en tous mes sens.
Il t’a dupé.

&nbsp;
Des yeux avides de lumière tu avais.
Des yeux avides de bonheur tu avais.
Des yeux avides de vivre, tu avais.

&nbsp;
Depuis le jour où…&nbsp; je ne puis le nommer… je ne puis plus parler… je ne puis plus te dire combien je t’aime et combien tu me manques. Je ne puis plus te dire combien tu étais ma vie et combien mon espoir était en toi. Je ne puis plus te dire combien le vent soufflait si peu fort lorsque tu me prenais dans tes bras ni combien j’aimais toutes les bêtises que tu me racontais… cette naïveté que j’aimais tellement, et que j’allais jusqu’à adorer.
Tu ne sauras jamais plus que le rosier pique, que le rocher est pointu, que ta voiture a maintenant son garage, que le soleil fait fondre le chocolat, que la lavande en fleur sent si bon, que la rose emplit et embaume ton tombeau.

&nbsp;
Des yeux avides de lumière.
Des yeux avides de bonheur.
Des yeux avides de vivre...
]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/239668-des-yeux-avides-de-lumiere-tu-avais/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 17:55:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Chut, et regarde bien...</title>
	<description><![CDATA[
  Chut… C’est ici que je suis née Sous ses deux rosiers Regarde  Il y a une fleur qui coule sur tout le reste du chemin Il y a un arbre un oiseau une perle  Chut… C’est ici que le couteau s’est planté Entre le sable et ce rocher Regarde  Il y a une démesure dans les sens Il y a de la tristesse dans son chant  Chut… C’est ici que je l’entendais soupirer Dans la grotte, sous l’amandier Regarde  Il y a du sang Il y a la mort  Chut… C’est ici qu’il repose en paix Entre l’univers et la sittelle torchepot, oiseau énergique Regarde  Pourquoi ton regard se dérobe-t-il&nbsp;? Aurais-tu peur de la mort&nbsp;? Aurais-tu peur de l’autre vie&nbsp;? Celle où plus rien n’existe Celle où tu n’es plus toi même Celle que maintenant je vais te créer Celle que tu sens se dessiner Ton destin est le sien Regarde  Arrête de crier Cela devient insupportable  Que j’aime le calme qui s’installe peu à peu Quand mon travail Mon devoir Se termine  Chut… C’est ici qu’elle gît C’est ici qu’elle gémit C’est ici que je la laisserais encore Et encore&nbsp; Et encore&nbsp;! Car elle le suit toujours Et que toujours elle le retrouve Regarde Regarde bien Aujourd’hui ils sont liés  Et pour toujours Jusqu’à la fin des temps Jusqu’à ce que je les retrouve  Oui liés dans le sang Oui liés dans la mort  Regarde… 
]]></description>
	<link>http://venucia.zeblog.com/212329-chut-et-regarde-bien/</link>
	<author>Venucia</author>
	<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 17:16:00 +0200</pubDate> 
</item>

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